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Guest deleted_user25

L'Islande et la chasse à la baleine

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La France n'a jamais pour tradition de chasser la baleine je ne vois franchement pas pourquoi, elle "reprendrait".

Je trouve vraiment absurde cet acharnement contre la pêche islandaise pour la simple raison qu'il souhaite reprendre la chasse à la baleine. L'Islande a-t-il jamais participé à une quelconque catastrophe écologique? Je pense que nous sommes plutôt mal placés pour les critiquer en France, alors que nous détruisons la faune et la flore méditérranéenne par nos pratiques de pêche (chalutage), en autre dégat écologique (faut il développer plus longuement ce point?).

des especes que nous avons nous même exterminé au cours de ce siècle (Islandais compris)

Je ne pense pas que les Islandais soient les principaux fautifs dans cette extermination dont tu parles. Les Islandais sont particulièrement respectueux de leur environnement et sont parfaitement conscient de la richesse des eaux qui les entourent. On pourrait peut être penser plutot a regarder du coté des anglais voire des allemands et français qui sont longtemps allés se fournir (sans compter puisque de toute façon ils venaient illégalement dans ces eaux) au large et jusqu'à l'intérieur des fjörds islandais. cf. la guerre de la morue dans les années 70. Je pense qu'un petit rappel historique ferait du bien a tout le monde.

La flotte islandaise d'autre part n'a pas l'ampleur des flottes européennes et est en un bien meilleur état. Il suffit de voir les épaves russes qui viennent accoster et polluer les côtes islandaises pour voir les différences de préoccupation.

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Guest deleted_user25
La France n'a jamais pour tradition de chasser la baleine je ne vois franchement pas pourquoi, elle "reprendrait".

La France a chassé la baleine, comme les autres. Les premiers ont été les Basques qui chassaient dans le golfe de Gascogne...

 

et pour l'Islande l'acharnement a la même cause que pour le Japon par exemple : l'argument scientifique est BIDON. Aussi respectueux de l'environnement soient-ils ça ne les autorise pas à mentir pour continuer une "tradition" à la con... Sous pretexte que globalement ils sont plus écologistes que nous on doit les laisser faire ?

 

A ce propos je me demande si ce ne sont pas les Islandais qui massacrent régulièrement les Globicéphales sur les plages, juste par "tradition"... on les tue par centaines sur les plages, juste pour le plaisir vu que leur chair est tellement pleine de métaux lourds ou autres que leur viande est impropre à la consommation

 

après vérification ce ne sont pas les Islandais mais les Danois (sur les iles Féroé) qui ont cette joyeuse pratique

Edited by The Danceur

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Moi je préfère les baleines aux chats... donc je propose la réouverture de la chasse aux chats ? <_< :D

 

Non, personne ? :unsure:

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> j'ai rien lu <

 

J'ai du mal à croire que le "stock" de baleine se soit refait.

Les baleines ont ma sympathie, des sortes de gros herbivores des mers.

C'est comme manger du dauphin, ou porter du cuir de dauphins, on a mal au coeur rien qu'en pensant à Flipper (ou à Bibiphoque pour les phoques :D)

 

... (petite déconne)

Et pourtant je mange des gros herbivore gentils que sont les vaches, et je porte leur cuir au pied.

A quand la commercialisation du lait de Baleine prélevé gentillement ? :fou: (que même les verts y en burait / vache kiri au lait de baleine ...)

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Islande : guerre froide autour de la baleine

 

Benoît Hopquin à Reykjavik, avec Gérard Lemarquis (correspondant)

LE MONDE | 09.01.07 |

 

Dans le port de Reykjavik, les baleiniers aux amarres se languissent de jours meilleurs. Ils sont quatre, serrés flanc contre flanc, leur coque noire enfoncée dans les eaux glacées. Les Hvalur 6, 7, 8 et 9 attendent l'été et le soleil de minuit pour reprendre leur traque dans l'Atlantique nord. Dix-sept années de quai, passées à lutter contre le désoeuvrement et la rouille, prennent fin. Le gouvernement islandais a décidé, le 17 octobre, de reprendre la chasse à la baleine. Il rompt ainsi le moratoire international approuvé en 1982 et appliqué dans l'île en 1989. Fin octobre et début novembre 2006, 7 rorquals ont été harponnés et débarqués devant les caméras pour officialiser la résolution. Avant que les conditions climatiques n'imposent une nouvelle trêve.

 

Les Hvalur, rafiots de 53 mètres, viennent d'un autre âge, quand pister le rorqual passait encore pour un titre de noblesse maritime. Ils ont été armés par les Norvégiens dans les années 1940, troqués dans les années 1960 pour une nouvelle génération de navires, véritables abattoirs voguant. Les Islandais ont racheté les outils obsolètes.Taillé par les embruns, Olafur Olafsson, le capitaine du Hvalur 9, fait visiter les coursives aux odeurs de moisi et l'anachronique moteur à vapeur. On est loin des bateaux usines nippons truffés de sonars. "Nous n'utilisons que nos yeux et notre cerveau, assure le capitaine. Assis dans le carré, Olafur se rappelle sa première baleine, harponnée le 27 mai 1971, à 6 h 30 du matin. "C'est une chasse captivante", jure-t-il. En haut du mât, se relayant toutes les heures dans une inconfortable nacelle à 20 mètres au-dessus des flots, les hommes scrutent l'horizon, espérant y voir surgir le dos d'un cétacé. Il faut alors suivre l'animal, anticiper sa trajectoire sous l'eau pendant les six ou sept minutes de l'apnée, entamer une prudente approche jusqu'à une cinquantaine de mètres. A distance de tir, il incombe au capitaine de déclencher le harpon explosif.

 

Pendant plusieurs décennies, les bateaux sont rentrés, une baleine accrochée à chaque flanc, à Hvalfjoerdur (l'anse à la baleine). Les carcasses y étaient découpées et conditionnées dans les hangars de tôle d'un ancien camp militaire. Les besogneux Hvalur ont ainsi pris leur modeste part dans le jeu de massacre qui a rougi les eaux du globe et fait disparaître 80 % des populations de cétacés, flétrissant le mythe de Moby Dick.

 

Jusqu'au moratoire international. Kristjan Loftsson, l'armateur des baleiniers, ne comprend toujours pas cette "lubie de politiciens", abusés par "la clique de Greenpeace et du WWF". "C'était ridicule d'arrêter, explique cet homme de 53 ans. Ce n'est pas parce qu'il y avait surchasse dans une autre région du globe qu'il fallait arrêter ici. L'Islande avait de longue date mis en place des quotas qui protégeaient la ressource."

 

Le propriétaire a d'abord cru que la suspension serait brève. Il a entretenu sa flotte encalminée. "Trois ans ont passé, et puis après dix." Kristjan Loftsson n'a bientôt plus repeint que les Hvalur 8 et 9. Mais l'influent homme d'affaires, qui a des intérêts dans de multiples sociétés de pêche, a poursuivi son lobbying, profitant de son entregent au sein du gouvernement. En 2003, l'Islande s'autorisait "la prise à des fins scientifiques" de quelques "petits rorquals" (Balaenoptera acutorostrata). Ces spécimens finissaient en catimini dans les assiettes de quelques restaurants pour amateurs du cru et touristes curieux de connaître le goût du péché.

 

En octobre 2006, le ministre des pêches a relancé la chasse "commerciale" du petit rorqual, mais également du rorqual commun (Balaenoptera physalus). Mesurant jusqu'à 22 mètres et pesant près de 80 tonnes, ce dernier est le plus gros mammifère après la baleine bleue. Son nom français est trompeur : l'espèce est en fait placée sur la liste internationale des espèces menacées. Mais les instituts scientifiques islandais ont estimé que des prélèvements étaient supportables. Le quota a été fixé à 38 baleines jusqu'à août 2007, à comparer aux 1 000 captures annuelles que se réserve le Japon faisant fi du moratoire.

 

Sitôt annoncée la reprise, les nostalgiques se sont précipités. A 56 ans, Olafur Olafsson a résilié son engagement sur un chalutier. "Je n'ai pas hésité une seconde, c'est tellement plus passionnant que la pêche", explique-t-il. Engilbert O. H. Snorasson, 53 ans, a fermé provisoirement son cabinet de dentiste. Il est retourné à la station d'Hvalfjoerdur, où, chaque été entre 1974 et 1981, l'étudiant découpait la viande de baleine avec d'autres jeunes saisonniers. Vingt-cinq ans après, il a retrouvé d'autres anciens, devenus qui directeur d'école, qui avocat, qui homme d'affaires, qui inspecteur des impôts. "Nous nous sommes embrassés. Certains avaient amené des gâteaux. C'était la fête."

 

Malgré cette référence au bon vieux temps, les défenseurs de la reprise ne peuvent se prévaloir d'une véritable tradition de chasse. Longtemps les Islandais se sont contentés des baleines qui s'échouaient sur leur côte. Le village se partageait cette viande du pauvre. La seule coutume revendiquée est d'avaler chaque mois de février une gourmandise faite de petit lait mélangé à de la graisse du cétacé. Selon un sondage réalisé en 2005, à peine 1 % des Islandais mangent régulièrement de la viande de baleine et 82,4 % des 16-24 ans, enfants du moratoire, n'y ont jamais goûté.

 

En fait, la chasse de la grande baleine a débuté en 1948, à l'initiative du père de Kristjan Loftsson. La viande du rorqual commun était envoyée vers le Japon, seul pays à apprécier sa texture filandreuse. C'est toujours ce marché que lorgne aujourd'hui le fils. A Taiji, grand port baleinier nippon, le kilo atteint 75 euros, six fois plus qu'en Islande. "Il y a beaucoup d'argent à gagner là-bas, estime l'armateur. C'est du business. J'aime les baleines, ce sont des animaux fantastiques, mais je les aime comme un éleveur aime son troupeau." Pour beaucoup d'insulaires, le droit de reprendre la chasse est vécu comme une question de principe. Selon un sondage, 70 % de la population approuvent la décision. Les réactions internationales auront été en revanche vives. Vingt-cinq pays, dont les Etats-Unis et la plupart des pays de l'Union européenne, ont fait savoir leur hostilité.

 

Ces ingérences ont titillé la fibre nationaliste des 300 000 habitants de l'île. "L'Islande n'a pas à se faire dicter sa loi par d'autres pays, assure Kristjan Loftsson. Les Anglais ont massacré les baleines pendant des décennies et veulent aujourd'hui nous donner des leçons par sentiment de culpabilité. Les Français nous font des reproches et dans le même temps refusent une baisse de leurs quotas de pêche européens, alors que la réserve halieutique s'épuise."

 

Face aux Hvalur, c'est un tout autre discours. "Tout ça, c'est de la stupide fierté", assure Einar Steinthorsson, 45 ans, directeur général du Centre d'observation baleinière. Sa société transporte l'été 27 000 touristes à la rencontre des cétacés. 8 opérateurs et 200 personnes vivent directement de cette activité, une des plus prisées des 350 000 personnes qui visitent chaque année l'Islande. Einar est inquiet pour la prochaine saison. "Nous recevons des messages de protestation du monde entier, jusque d'Australie. Nous avons beau dire que nous sommes contre cette reprise, elle va porter un coup au tourisme." Les agences de voyages ont déjà enregistré des annulations pour 2007. Alors, des deux côtés du dock, c'est la guerre froide. Un pilote de bateau d'observation qui l'a traversé pour s'embaucher sur un baleinier a fait un voyage sans retour. "Qu'il ne demande pas à revenir", prévient Einar Steinthorsson. On ne s'adresse plus la parole et on s'accuse mutuellement. "Ceux qui font de l'observation baleinière perdent de l'argent", assure Kristjan Loftsson. "Les chasseurs n'ont pas de marché où vendre leur viande. Même les Norvégiens et les Japonais ont trop de marchandises à écouler", répond Einar Steinthorsson. Les 100 tonnes de viande de rorqual abattu cet automne peinent à trouver preneur. Les Japonais font la fine bouche et exigent de coûteux contrôles sanitaires. "Ils vont me l'acheter", assure l'armateur. "Quand ils verront qu'il n'y a aucun débouché économique, les Islandais vont vite changer d'opinion sur la nécessité de relancer la chasse", se réjouit déjà son opposant.

 

Le débat est d'autant plus passionné qu'il manque d'étai scientifique. "Nous savons bien peu sur la baleine, faute d'argent pour financer des recherches indépendantes", explique Martin Norman, porte-parole de Greenpeace sur ce dossier. Les Islandais estiment à 25 000 le nombre de rorquals communs qui croiseraient dans leurs eaux, chiffre jugé "sans fondement" par l'association écologique. Images d'agonie à l'appui, les défenseurs de l'animal contestent également l'argument d'une mort instantanée de la proie harponnée. Pour Martin Norman, la reprise de la chasse ne serait qu'"une décision politique", alors que s'annoncent en 2007 des élections dans l'île.

 

Greenpeace a lancé une pétition internationale qui a déjà recueilli plus de 100 000 signatures. Elle n'écarte pas d'envoyer un navire en campagne cet été si l'Islande persiste. Olafur Olafsson se souvient des courses-poursuites avec le Rainbow-Warrior à la fin des années 1970. "Vous saluerez pour moi les gens de Greenpeace", lance-t-il. Il n'est pas exclu qu'il puisse prochainement le faire de vive voix.

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L'Islande navigue en eaux troubles

 

Chasse à la baleine. À l'image de la planète, le gouvernement islandais est tiraillé entre, d'une part, nécessité économique et tradition et, d'autre part, pressions internationales et conscience écologiste.

 

 

Trois jours avant une réunion de la Commission baleinière internationale (CBI) où elle sait que son pays sera montré du doigt, la société islandaise de chasse à la baleine Hvalur a ramené à terre deux grands rorquals de 35 tonnes. Une prise aussitôt condamnée par Greenpeace, particulièrement virulente à l'encontre du gouvernement islandais, pourtant europhile, accusé d'avoir « lamentablement échoué à faire preuve d'autorité malgré sa propre opposition affichée à la chasse à la baleine ». L'organisation écologiste déplore que la coalition de gauche arrivée au pouvoir le 25 avril dernier à Reykjavik, a maintenu la hausse du quota de prises décidée au début de l'année : désormais, les baleiniers peuvent ramener 150 grands rorquals par an au lieu de 9 ! lire la suite +++

 

interview de Kristjan Loftsson, patron de Hvalur :

 

Le gouvernement islandais a considérablement augmenté cette année les quotas de prise de cétacés, passant de 9 à 150 rorquals. Qu'en faites vous et combien cela vous rapporte-t-il?

 

"La viande et une partie de la graisse de baleine sont congelées et exportées pour la consommation, par les Japonais surtout, via Asia Trading CO. Les os sont broyés pour faire des farines animales. Récemment, Greenpeace a dit avoir interviewé le directeur de cette compagnie qui aurait assuré que la consommation de baleine au Japon était en déclin. C'est faux, et c'est un montage. Chaque baleine assure un revenu qui dépend de sa taille et de son âge. Nous n'aurions pas cette activité sans profit à la clef. La chasse à la baleine est comme toute industrie: elle crée des emplois, apporte des revenus et des devises. Ce dont le pays a besoin maintenant". lire la suite +++

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Personnellement je suis un peu paumé dans les chiffres (toujours eu du mal avec ce genre de trucs...), mais si j'ai bien compris ils ont aussi des revenus grâce au "tourisme baleinier" c'est ça?

Je ne comprends pas pourquoi il n'en font pas la promotion... C'est clair que l'argument scientifique c'est du pipo, dans ce cas si c'est pour le pognon il reste le tourisme...

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oui en même temps le tourisme ne peut pas être la seule source de revenus Islandaise non plus... on vend un peu le tourisme comme solution à tous les maux.

 

Moi, tant qu'il y en a assez, des rorquals, je vois pas pourquoi on se priverai d'un bon vieux steak de baleine :biggrin:

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oui en même temps le tourisme ne peut pas être la seule source de revenus Islandaise non plus... on vend un peu le tourisme comme solution à tous les maux.

 

Moi, tant qu'il y en a assez, des rorquals, je vois pas pourquoi on se priverai d'un bon vieux steak de baleine :biggrin:

 

Oui c'est clair qu'ils ont le droit de se développer à leur manière aussi... C'est sûrement pas en faisant pousser des bananes qu'ils se feront du blé (haha! Petit jeu de mot pourri au passage). Mais le hic c'est qu'on ne peut pas vraiment savoir si ce que dise les scientifique est vrai ou si c'est juste un prétexte. Ca me paraît bien douteux un quota de baleines tuées aussi important simplement pour des études scientifiques...

Et puis ils ont les moutons pour eux aussi, il paraît qu'il y a 1 millions de moutons en élevage contre 320 000 habitants en Islande...

Enfin, c'est tout de même vrai que ça pose un peu un problème morale de tuer des baleines comme ça, je suis d'accord avec la personne qui disait que la mort d'animaux d'élevage était "moins pire" que celle de grand mammifères comme les rorquals. On tue des animaux libres qui évoluent pacifiquement, en gros on joue un peu les durs en se prenant pour une espèce supérieur parce que développement et parce que langage il y a, mais les baleines ont rien demandé!! :pirate:

En fait ça doit être la taille qui dérange, une vache ça va ce n'est pas trop gros, mais une baleine!!

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en même temps j'avais lu dans je ne sais plus quelle revue scientifique (désolé ) que les baleines a force d'être protégées, finissaient par être bien nombreuses dans quelques coins du globe, et même commençaient a gêner la route de certains bateaux au long cours :biggrin: ...

 

Dans l'absolu , je ne vois pas la différence entre tuer une vache , un laping, ou une baleine. Le seul souci c'est si y'en a plus assez. Mais sur le principe, m'en fous complètement. c'est surement très bon en plus :closedeyes:

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Ouais, f'in en même temps, faudrait qu'on sache quelle revue scientifique, parce que toutes ne s'équivalent pas.

Et puis, les scientifiques ont tous des visions diamétralement opposées sur plein de trucs. Je suis partisan du fait qu'il ne faille pas boire les paroles des scientifiques à tout va.

(Mon professeur de biologie nous plaçait toujours des petites remarques scientifiques sur les OGM, comme quoi les interdire était stupide, rien n'a jamais été démontré quand à leur dangerosité. Bref.)

 

Vos propos m'outrent. "Allons tuer de la baleine, t'façon, ça doit être bon, et puis on nous dit qu'elles sont trop nombreuses, alors go !" Et puis, entre 9 rorquals et 150 pa an, y'a une sacrée différence. En quelques années, il devient évident qu'elles ne gêneront plus les bateaux dans la mer, sans compter les Japonais qui eux aussi s'en donnent à coeur joie.

Et puis, cautionner des animaux tués dans la torture (parce que, clairement, l'animal n'est pas tué du premier coup), bof, quoi.

A lire.

 

Si vous n'avez jamais vu "Earthlings" (je ne sais pas si j'en ai déjà parlé ici), taper dans Google, vous l'aurez en intégralité. Le documentaire est interdit aux moins de 16 ans, vous aurez peut-être une autre vision de la chasse à baleine. (Entre autres, ça parle de nombreux animaux.)

 

J'ai toujours eu une aversion pour la viande, ça doit pas aider. Mais me souviens que quand j'étais petit, dans le pays de la Brenne (Indre, mon ami.) où j'ai été élevé, parfois on faisait des excursions pour voir la faune et la flore locale, entre deux étangs, et haha, ils ils avaient eu la bonne idée de faire venir les chasseurs. C'était limite si ils n'allaient pas nous arracher une larme, parce qu'on leur met de plus en plus des bâtons dans les roues, alors que "On chasse car c'est nécessaire pour les autres animaux." Rhalala.

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- la revue scientifique : non je ne parlais pas de science et vie junior , mais plus de pour la science (qui est quand même tout ce qu'il y a de plus sérieux) il me semble. Dans le doute j'ai préféré ne pas préciser pour ne pas dire de bétises. Je suis super relou pour que les gens citent leurs sources, mais il vaut mieux aucune source précise qu'une fausse source, a mon sens.

Ensuite , les arguments du genre "les scientifiques ont tous...." "les scientifiques en général de toute façon..." ou encore parler "des scientifiques" comme d'une entité unique je dis NON . être scientifique est par définition être sceptique, alors les avis définitifs, y'en a surement pas. Pour ce qui est des OGM, c'est un sujet bcp trop complexe pour être traité en 2 sec en cours de bio, mais sur certains cas ton prof de bio n'avait surement pas tort.

 

- pour les baleines, j'ai dit "ca doit être bon" pour rigoler, mais si c'est bon, faut pas le nier hein : dans l'absolu, je ne vois pas ce qu'il y a de choquant. Ensuite, j'ai dit : si y'en a assez, pourquoi une baleine c'est moins tuable qu'un lapin? on est omnivores, alors oui, pour bouffer de la barbaque on tue, c'est violent, on anesthésie pas les betes avant de les tuer, ok, mais bon les poissons dans les filets qui crèvent d'asphyxie, personne réagit, hein. oui, manger de la viande c'est violent mais c'est le principe depuis l'apparition de la vie ;)

Ok tu es végétarien, mais c'est un choix de vie perso. Et nous parler de gros beaufs de chasseurs de ta région pour nous expliquer qu'on a tort, c'est choc, mais bon ca signifie absolument rien. C'est pas parce que des cons justifient leur envie de se defouler par la chasse qu'il faut stimatiser tous les mangeurs de viande :-D.

 

- Ensuite, les baleines qui genent les bateaux ne les genaient pas il y a quelques années. Ca montre une claire remontée des populations. Il y a des tas d'espèces pour qui l'avenir , en tant qu'espèce protégée, est relativement sur, et c'est tant mieux, hein :) . Mais bon, c'est pas le genre de trucs que ces cons de greenpeace ou autres activistes vont dire, ca casse tout leur business et les donations

 

sur ce , je vais lire ton lien, quand même :)

 

edit : bon un article qui joue sur le sentimentalisme avec des phrases type :

es mères et les petits crient de détresse quand ils sont séparés, hissés et traîner en dehors pour être impitoyablement hachés à mort. Ce sont des êtres doux et innocents et ils méritent mieux.
n'est pas pour moi un gage de sérieux. Oui, bien sur quand une bete meurt et est hors de son milieu naturel (l'eau) elle crie :rolleyes: . OK la chasse au dauphin au filet et autres est condamnnable, horrible tout ce que tu veux, mais faire pleurer dans les chaumières, c'est vraiment ce genre de comportement qui m'enerve.

 

le reste du site est dans le même style , comme sur la page des expérimentations animales ou on parle de "pseudo scientifiques" qui font des monstruosités, ou on a des tas d'exemples, mais où on n'en cite aucun... et le bas de la page avec des faux raisonnements par l'absurde complètement tordus ...

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Le lien du site que j'ai filé n'a rien de scientifique et est subjectif, c'était pour avoir "matière à".

 

Moi je veux les sources comme quoi il y a assez de baleines, parce que ça me paraît gros. Ce qui me paraît plus improbable, c'est le nombre important de baleines qui gênent les bateaux. Là, clairement, je suis plus que sceptique.

 

Et attention à ne pas sur-interpréter mes propos : je n'ai jamais stigmatisé "les mangeurs de viande" ! Je ne suis même pas un vrai végétarien, je mange très peu de viande, mais ce n'est absolument pas par conviction que "c'est mal de tuer des animaux et de les manger". C'est mal quand on le fait avec des espèces qui ne sont pas en nombre pléthorique sur la planète. ^_^

 

Vraiment, regarde Earthlings. Je voudrais ton avis.

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Oui c'est clair qu'ils ont le droit de se développer à leur manière aussi... C'est sûrement pas en faisant pousser des bananes qu'ils se feront du blé (haha! Petit jeu de mot pourri au passage).

Ah ah! Et bien détrompe toi,il me semble qu'il n'y a pas si longtemps l'Islande était (je ne sais pas si c'est encore vrai) le premier exportateur européen de bananes. (mais peut être tu le dis dans ce sens... auquel cas je passe pour une huitre).

 

 

Moi je veux les sources comme quoi il y a assez de baleines, parce que ça me paraît gros. Ce qui me paraît plus improbable, c'est le nombre important de baleines qui gênent les bateaux. Là, clairement, je suis plus que sceptique.

 

D'après Jacques Mer (in portrait de l'Islande), un organisme national est chargé de l'observation des populations marines et à partir de là de l'établissement des quotas de pêche par année, en fonction de la population actuelle de chaque espèce et en tenant compte de la capacité de celle-ci à se renouveler, et des interactions entre les différents maillons de la chaine alimentaire. C'est valable pour toutes les espèces pêchées, du cabillaud aux rorquals.

Et il existe un paquet de variétés de baleines. C'est pas de la baleine bleue qu'on mange en Islande...

 

Pour ce qui est de gêner les bateaux, on est d'accord, c'est un argument de merde, inutile de vérifier la pertinence de l'info. Mais je ne vois pas pourquoi on distinguerait les baleines de n'importe quel autre animal marin du moment que l'équilibre est respecté. Et sur les arguments des endives de la PETA sur la cruauté envers les animaux, je rejoins Benji en tout point. Si effectivement certaines pratiques en abattoirs et en élevages sont clairement à revoir, on va pas non plus anesthésier les bêtes avant le harpon, ça n'a aucun sens.

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