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Ellogram

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    Bande-dessinée (franco-belge, asiatique, Walt Disney), dessin, musique (électronica, trip-hop, hip-hop, pop, pop-rock, rock...), films d'animation (Hayao Miyazaki, Satoshi Kon, Tim Burton, Nick Park... pour ce que j'en connais), géographie, politique, géopolitique, la culture en général et la culture générale en particulier.

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  1. Ellogram

    Manga - BD

    Bon, le sujet est mort depuis (très) longtemps, mais tant pis ! Pour la petite introduction, j'ai appris à lire (...oui je remonte vraiment aux origines) avec Tintin, Astérix et les journaux de Mickey, que je possède, ceci soit dit en passant, en 500 exemplaires (à côté de 60 Super Picsou Géant, 50 Mickey Parade et 40 Picsou Magazine - soit en tout une pile de 4 mètres de haut ou encore une distance d'environ 175 mètres mis bout à bout). Logiquement, en grandissant, je suis devenu un énorme fan de bd... et aussi un jeune un peu crétin et désoeuvré, pour avoir compté, mesuré et classé par ordre chronologique ces 650 magazines précités... Cela ne doit pas occulter pour autant le fait que je suis également admirateur d'auteurs tels que, dans le désordre, dessinateurs et scénaristes confondus, Franquin, Goscinny, Hugo Pratt, E.P. Jacobs, Le Gall, Watterson, Peyo, Roger Leloup, Charlier, Cauvin, Cosey, Emile Bravo, Vehlmann, Björk, Gibrat, Sfar, Larcenet, Trondheim... (Attention, une intruse s'est glissée parmi eux ! Saurez-vous la retrouver !?). La bande dessinée "occidentale" a ainsi dominé la majeure partie de ma jeunesse oisive, jusqu'à... ...début août dernier, lorsque je découvris pleinement l'immensité insoupçonnée de l'univers du manga ! Je vous passe les détails (j'entends des "ouf!"...) mais en résumé je n'ai fait depuis que lire, lire, lire et encore lire des mangas (j'ai pas attendu toutefois de les acheter ou des les trouver en bibliothèque ein, je les lis en anglais sur internet ). J'ai donc l'immense joie et la fierté de pouvoir vous présenter à mon tour des séries, que vous ne connaissez peut-être pas encore !! D'ailleurs, avant de commencer, je voudrais remercier chaleureusement ceux qui ont cité ici Ranma 1/2 et 20th Century Boys, car c'est là que j'en ai entendu parler pour la première fois (faut dire que c'est là que je suis venu regarder en premier ^^) et depuis elles sont à la tête de mon palmarès des meilleures séries de tous les temps. Alors, vraiment, merci ! Donc, dans le genre comique, je ne peux que vous recommander "Yotsuba& !", de Kiyohiko Azuma, un manga très raffraichissant et très drôle. J'ai commencé par vouloir faire un résumé moi-même, mais finalement celui de manga-news.com est bien mieux : "Koiwai Yotsuba est une énergique petite fille de six ans, qui vient d'emménager en ville. Elle vit entourée de son père, qui ne cesse de lui faire des recommandations et de ses nouveaux voisins : la famille Ayase, avec trois filles plus âgées dénommées Ena, Fuuka et Asagi. Chaque volume raconte la vie quotidienne de Yotsuba dans ce nouvel environnement. Son inexpérience du milieu urbain et son jeune âge donnent lieu à de nombreux gags et un comique de situation souvent irrésistible." Au niveau shônen, vous avez peut-être déjà entendu parler de la série "Kekkaishi", dont le synopsys (sauce maison, cette fois) est le suivant : le collège de Karasumori est bâti sur un terrain qui, depuis des siècles, attire toutes sortes de bestioles et d'êtres fantastiques (et souvent maléfiques) qui y viennent accroître leurs pouvoirs ; Yoshimori et Tokine, les deux héritiers des familles rivales de kekkaishis qui ont la garde de ce domaine, doivent donc les traquer chaque nuit et les exploser à coup de kekkais, sortes de champs de force (d'où le nom de kekkaishi, = maître des kekkais). À cela il faut ajouter que Yoshi' et Tokine sont deux élèves de ce même collège, amis d'enfance malgré leur rivalité ancestrale, la studieuse Tokine supportant cependant de moins en moins le jeune et gaffeur Yoshi qui a un penchant pour elle et pour la pâtisserie (et aussi pour le café au lait en brique). En plus d'être comique et d'un style plaisant les aventures sont bien menées, je trouve, donc : un très bon manga ! Autre série, mais vraiment pas du même style : "ALIVE Last Evolution", dont le résumé est le suivant : un beau jour, alors que le jeune collégien orphelin Taisuke vaque à ses occupations journalières (c'est-à-dire panser les blessures qu'il récolte en s'évertuant à jouer les chevaliers blancs dans des bagarres...), un "truc" tombe du ciel. Bientôt, c'est une jeune fille au visage étrangement souriant qui tombe du haut d'un immeuble pile devant Taisuke : ce n'est que l'une des premières victimes d'une vague de suicides planétaire... c'est aussi le premier effet mystérieux de cette "chose" venue de l'espace, et le début de sacrées emmerdes pour Taisuke. L'histoire est très captivante même si elle prend ensuite une tournure beaucoup plus typique "shônen". À l'inverse le dessin, s'il est un peu hésitant au départ, devient vraiment très bon par la suite : c'est actuellement l'un de mes préférés (pour vous dire). Toujours dans les shônen, j'ai découvert récemment une série nommée "Ga-Rei" pas encore sortie en dehors du Japon - et c'est vraiment très chouette. Le dessin est d'un bon niveau en étant souvent humoristique, et surtout l'histoire est riche en rebondissements variés (suffisamment peu prévisibles). En gros c'est l'histoire de Kensuke, un jeune un peu morose pour avoir sa vie quotidienne gâchée par des visions d'ectoplasmes à l'aspect peu flatteur (par exemple, un spectre au crâne dévoré de lombrics assis à côté d'une fille qui voudrait sortir avec lui). Toutefois il va vite regretter cette vie morne mais finalement bien paisible après un certain soir, où, pour la première fois, des fantômes se mettent à lui montrer des intentions belliqueuses... Car dans sa fuite, il va rencontrer une fille de son âge nommée Kagura (enfin, il va d'abord rencontrer de plein fouet l'avant de son scooter) qui se révèle être en fait l'envoyée du Département de Défense contre les Catastrophes Surnaturelles, en clair une exorciste. Après qu'ils se soient sauvés mutuellement, Kensuke va se retrouver entraîné par Kagura à devoir l'accompagner régulièrement dans son boulot plutôt spécial (et dangereux). Ce qui est sympa également dans ce manga, c'est que j'y ai retrouvé des légendes déjà aperçues dans d'autres mangas : le kyûbi de Naruto, les pierres aux pouvoirs démoniaques de InuYasha... Bon je m'arrête là, il me semble que mon message devient déraisonnablement long ^^. (Arf, j'ai encore plein de mangas dont je voudrais parler...)
  2. Bonsoir, voilà la première des traductions d'articles que j'ai faites depuis que je me suis proposé pour... il y a à peu près 1 an et 1 mois ^^'. L'article, à l'époque, était récent !! C'est pour moi un entraînement, alors ça risque sûrement de faire un peu "calqué" et aux tournures françaises louches par endroits, bien que je me sois efforcé du contraire (faut dire que déjà dans le texte original, c'est souvent bizarre ). Toute retouche est donc bienvenue si vous vous en sentez l'envie ! Trois autres traductions (tout aussi "récentes"...) doivent suivre. ------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Modifiée électriquement. [Titre original : Made to mingle with electricity.] publié dans The Australian - 10.01.2008 LA voix qui sort du combiné est reconnaissable entre mille : féminine, légèrement sifflotante, et avec une force en elle qui est propre à celle de Björk. Au téléphone depuis l'Islande, elle discute du long isolement de son pays et de son histoire cinq fois centenaire en tant que colonie de la Norvège puis du Danemark. La colonialisation agit de façon étrange sur l'âme d'une nation. "Il y a toujours eu ici beaucoup de méfiance envers les étrangers, considérés comme mauvais et corrompus," dit-elle. "Je pense que les Danois ne nous ont pas donné un bon exemple, tout simplement en étant colonisateurs. Aucune colonialisation n'est bonne, qu'importe son origine." L'Islande a finalement obtenu son indépendance quand elle devint une république en 1944, année, nous dit Björk, où naquit son père. Les gens de sa génération à elle étaient intéressés par le monde mais se sentaient paralysés par une attitude que les Australiens pourraient reconnaître comme un recroquevillement culturel. "C'est dur à expliquer," raconte Björk, "mais c'est un manque de confiance. Quand vous êtes une colonie pendant si longtemps, vous vous sentez citoyen de seconde zone. Je suis islandaise, certes, mais je suis aussi quelqu'un qui a émigré et a modifié sa voix électriquement. J'ai collaboré avec des étrangers et beaucoup voyagé." Il est important de noter que Björk affirme faire partie des islandais s'expatriant le plus. Elle a d'abord attiré l'attention internationale il y a 20 ans, quand elle menait le groupe indie the Sugarcubes, et a rapidement pris de l'importance avec son album solo Debut en 1993. Un look extrême, un rôle consacré par un prix dans le film de Lars Von Trier, Dancer in the Dark, et quelques excentricités l'ont maintenue sur le devant de la scène. Plus que cela, sa musique hautement personnelle, complexement texturisée lui a conféré une crédibilité à la fois pour la marge et pour le grand public et, à la façon des britanniques de Radiohead, une reconnaissance plus que notable de l'avant-garde de la musique classique. Björk est sur le point de faire un retour en Australie : une tournée avec le cortège du Big Day Out et, entre ces dates, un concert unique devant l'Opéra de Sydney dans le cadre du Sydney Festival. "Je ne parviens toujours pas à comprendre tout à fait comment Björk est aussi populaire," livre le directeur du festival Fergus Linehan, "quand vous considérez à quel point elle est effrontée, n'en faisant qu'à sa tête. Si elle n'était pas une figure si connue, ajoute-t'il, sa musique se retrouverait sans problème dans une des petites salles de musique de chambre de la ville." "C'est un vrai phénomène avec elle, à cause de la complexité de sa musique. Elle tombe dans une classe vraiment à part." Linehan a fait la part belle au rock dans ce festival 2008, et Björk apparaît dans la brochure du programme au côté de Brian Wilson, des fameux Beach Boys. La mention de ceci mène indirectement Björk vers la discussion à propos du colonialisme et de la mondialisation. Au State Theatre cette semaine, Wilson et son groupe ont rejoué les meilleurs titres des Beach Boys : des petites vignettes d'innocence blanchie au soleil, avec tout ce surf, ces danses et ces mouvements. Les chansons sont particulièrement, presque exclusivement californiennes. La musique de Björk est-elle pareillement associée à un endroit précis, aux glaciers et aux volcans de l'Islande ? "Oui et non," répond-elle. "Je pense que je suis une personne éminemment islandaise de tous les points de vue. Mais, là encore, je considère que ma prédisposition en tant qu'islandaise était de sortir et de rencontrer des gens. Je pense aussi que, avec la mondialisation et tout, être originaire d'un pays et posséder ce son bien particulier qui lui est caractéristique ... n'est pas vrai. Une telle chose n'existe plus. Sa musique, poursuit-elle, est plus cosmopolitaine dans son approche. "être dans l'air du temps, être une personne de 2008, c'est plus une question internationale, spécialement en musique. Tu écoutes la radio dans un taxi, tu vas dans un restaurant indien et tu écoutes de la musique indienne. Tu écoutes de tout. Je pense que tu peux bien être de là où tu es, et être sincère à ce sujet, mais tu es malgré tout une habitante du monde." Pour sûr, son dernier album, Volta, est formé de sources trans-hémisphériques. Le joueur de kora malien Toumani Diabaté, par exemple, apparaît sur la chanson Hope, et une joueuse de pipa chinoise Min Xiao-Fen, accompagne I See Who You Are. De même que les contributions d'un autre participant au Sydney Festival, le chanteur Anthony Hegarty, et du producteur américain dans le vent Timbaland, Volta comporte la participation d'un orchestre de cuivres, dont les choeurs et les cordes énergiques sont élémentaires à l'univers musical. Aucun d'entre eux, pour autant, ne prend l'ascendant sur la voix de Björk, qui est un univers en elle-même. Elle jappe, grogne, puis saute des intervalles soudains et inattendus. La voix est plus qu'un instrument fortement expressif, cependant : Björk la considère comme étant la source de toute sa musique. "À chaque fois que je commence un album, je me trouve dans un endroit inconnu," dit-elle. "Je suis aveuglée et un peu perdue. Et c'est une sensation que j'aime assez. Habituellement, parce que je suis une chanteuse, j'utilise ma voix comme un outil. Je marche beaucoup à l'extérieur, je chante beaucoup, et les idées me viennent. Le second point est l'état émotionnel où je suis. Je sortirai peut-être alors faire des arrangements, trouver des collaborateurs, en fonction de l'état émotionnel dans lequel je me trouve." Une image se forme d'elle marchant dans la neige : entonnant, psalmodiant, donnant vie à une chanson. "Les mélodies viennent presque toujours en premier," poursuit-elle. "Et quelques fois c'est un long processus. Je la laisse là [la mélodie], et si elle revient vers moi, ça compte. Je crois en la simplicité de la mélodie : ça tient à quelque chose d'assez ancien et de presque shamanique. Toutes les meilleures mélodies dans le monde, qu'importe le type de musique, possèdent en elle une sorte de structure magique. Chaque constellation de notes est liée à différents états émotionnels." La relation entre la voix et l'électronique, dit-elle, est délicate. Dans tant de musiques électroniques, en particulier la dance music, la voix est subordonnée à la rythmique : les mots sont fait pour s'adapter à celle-ci. Björk déclare que son approche est différente, en ce qu'elle forme d'abord ses mélodies, et les rythmes sont modelés en conséquence. Malgré tout, elle se considère elle-même comme faisant partie de la tradition européenne de la musique électronique, ce qui inclut Kraftwerk et Brian Eno, comme opposée à la tradition américaine du rock’n’roll, basée sur le blues. "Je pense personnellement que des gens comme Philip Glass et Steve Reich [compositeurs] sont rattachés à cette tradition ... [ils ont] ces cordes rock avec ce type de répétition. Et ensuite vous avez une autre face, qui est la musique électronique, qui est plus une chose européenne. Elle a une origine vraiment différente de la musique rock. C'est comme deux arbres musicaux très différents. Karlheinz Stockhausen, dit-elle, était le père spirituel de la branche européenne. Le compositeur allemand, qui est mort le mois dernier, était un pionnier de la musique artistique électronique. Björk l'a rencontré deux fois et l'a interviewé pour un magazine. Sa musique n'a pas directement influencé la sienne, confit-elle. "Celle-ci était en majorité de l'avant-garde des années 1950 qui est peut-être ou peut-être pas si utile." Plus que cela, c'était son imagination débridée qui l'avait captivée. "Je pense qu'il était très inspirateur, particulièrement par ses conférences," dit-elle. "J'imagine qu'il a eu cet effet sur beaucoup de gens de mon âge. Vous lisez ses conférences, et vous les trouvez tellement optimistes." Alors que la musique classique avait ses catastrophistes, "Stockhausen était le seul qui était excité par le 21ème siècle. Il disait que ça allait être stupéfiant. Il se pourrait qu'on ait tué tous les animaux d'ici là, mais nous communiquerons par télépathie, par des émetteurs ou quoi que ce soit, que nous sommes, je suppose." La participation de Björk au Sydney Festival est, par certains côtés, une occasion manquée. Cela aurait pu être une chance de voir côte à côte ses réalisations et, par exemple, le travail de son conjoint, l'artiste vidéaste Matthew Barney, avec qui elle a fait le film Drawing Restraint 9. Ses concerts ne décevront pas, à en croire les comptes-rendus de ses précédentes dates ailleurs. "J'ai des cuivres et beaucoup d'instruments électroniques," dit-elle à propos du matériel. "C'est probablement ma tournée la plus sauvage et rebelle. J'ai fait des tournées avec des orchestres symphoniques et des choeurs, dans des opéras, qui sont très délicats. Là c'est l'opposé, une chose païenne de plein-air." Cela pourrait aussi être sa dernière tournée pour un moment, sa fille avec Barney, Isadora, approchant de l'âge scolaire. "Je n'avais pas tourné pendant 4 ans avant ça, alors je l'ai savouré. Ma fille va aller à l'école l'automne prochain, donc je fais le maximum avant que je doive rester tranquille pour un moment." Matthew Westwood
  3. Pour mon compte, ça ne m'aurait pas réellement botté d'avoir vécu à une autre époque. En fait j'ai conscience que j'ai du passé une vision très "rêvée" (faut dire, je suis pas plus versé dans l'Histoire que ça), qui me rendrait attrayante la plupart des époques : le bas Moyen-âge et la naissance de la chevalerie, de l'heraldique et compagnie; la Renaissance et son effervescence artistique; le début des grandes découvertes avec Marco Polo et consorts; les Lumières puis les révolutions; le Second Empire et la révolution industrielle; etc, etc, etc... jusqu'aux année 50 un peu pour les mêmes raisons que Schmi plus tôt (j'aurais bien aimé être un héros de Hitchcock ). Et donc, à chaque fois que j'y réfléchis un peu, tous les aspects déplaisants et morbides de chaque époque me reviennent et me font déchanter pour me faire dire finalement que y'a pas à dire, j'ai de la chance d'être né à l'endroit et au moment où je suis né ... Aussi, l'Histoire "présente" m'intéresse tout particulièrement voire même plus : j'attends plus ou moins impatiemment de voir comment vont se goupiller les différentes situations actuelles (quid de l'avenir de la domination américaine ? qu'est-ce qui va finalement se passer avec l'Iran ? La Russie va-t-elle avoir un rôle à jouer ? Sarkozy se fera-t-il réelir ? La révolution technologie non-polluante aura-t-elle lieu ? Vais-je manger des pâtes demain, ou du poulet ?). Bref, rien que des questions plus passionnantes les unes que les autres .
  4. C'est incroyable À ce moment on peut vraiment s'interroger sur la 'dépendance' d'Internet par rapport à de telles organisations, qui seront capables de prendre de telles décisions uniquement pour satisfaire leur intérêt même si ça crée un foutoir pas possible pour tous les autres ! Dans le cas présent ça gênera surtout les entreprises qui voudront protéger leurs noms, mais bon, je vois pas de raison pour qu'ils s'arrêtent en si bon chemin et qu'on ne finisse pas par être touchés à notre tour... :glare: Indirectement, ça me fait penser à un article qui rappelait que l'essentiel des installations et technologies de communications étant détenus par un cartel restreint de grandes firmes (pour le cas principalement états-uniennes), celles-ci pourraient très bien décider dans un avenir plus ou moins prophétique d'intégrer, dès l'origine, dans leurs produits "nouvelle génération" qui remplaceraient au fur et à mesure les appareils obsolètes, des outils de réglementation voire de censure qui de facto s'imposeraient à tous les utilisateurs. Pour se donner une idée, on n'a qu'à voir un peu les limitations technologiques qui ont été mises en place avec succès en Chine, avec l'aimable collaboration de nos entreprises ! Les différents documents du Pentagone et d'autres organismes américains (je ne connais pas tellement leurs équivalents européens...) qui portent sur la politique à adopter par rapport à Internet, notamment la "guerre des réseaux" qui consisterait à détruire les sites de "l'adversaire" ou à manipuler son information avec de faux blogs et cie (véridique !), amènent également à s'interroger sur ce sujet (parce qu'il faut dire que très souvent "l'adversaire" principal d'un Etat est l'opinion de son propre peuple...). Bref bref... Thème pour un prochain débat polémique : jusqu'à quel point Internet est-il un outil de liberté ?
  5. Ce que je trouve assez... euh, comment dire... "équivoque" avec ce gouvernement, c'est que comme Schmi le disait tout se résume au final à des énormes effets d'annonces, avec quasiment rien derrière: soit c'est des choses qui existent déjà mais dites différemment, soit des qu'on ne sait même pas à quoi ça consiste exactement, comme l'augmentation du salaire soi-disant pour la transparence alors qu'on n'a pas réussi à connaître exactement de combien était l'augmentation (!), soit c'est des réformes qui ont perdu tout leur contenu après les concessions... Donc, par rapport à ces sortes de mascarades j'ai tendance à me dire: ouf, tout compte fait, Sarko laissera pas tant de marques que ça... Mais en fait, s'il ne fait que ça pendant 5 ans, ce sera des situations déjà mauvaises qui vont continuer à s'aggraver, jusqu'à ce que soit peut-être irrécupérable ? On en arrivera peut-être à dire: 'regardez la couverture sociale, c'est vraiment impossible à tenir ! il reste plus qu'à la supprimer !'. Et à côté, il y a des réformes comme la refonte de la carte judiciaire ou du code du travail, qui ont commun l'absurdité et le caractère néfaste: pour la première c'est l'absence de concertation, les critères de sélection qui semblent déconnectés de la réalité (des tribunaux qui ont eu pour des millions d'aménagement supprimés au profit de tribunaux déjà pleins et où il manque ces aménagements...); et pour la seconde le caractère pernicieux: avec l'allègement qu'on nous présente comme sans conséquences, c'est des tournures de phrases qui changent et au final, sans s'en rendre compte, des droits qui disparaissent... En résumé, je m'inquiète de l'inaction, mais aussi et peut-être encore plus de l'action ^^ (désolé pour le pavé et l'absence de sources précises, c'est juste histoire de donner mon sentiment.)
  6. Moi il y a une chanson qui m'a tapé dans l'œil ...enfin, dans l'oreille, c'est la reprise de de Toxic de B. Spears par Yael Naïm Sinon, j'écoute beaucoup des choses comme DJ Shadow ("Midnight In A Perfect World"...), Kid Loco ("Flyin' on 747"...), Wax Tailor ("Our Dance"...), Boards Of Canada ("Chromakey Dreamcoat"...), Fischerspooner ("L.A. Song"...). J'aime vachement aussi le dernier Mùm, que je regrette pas d'être allé voir à Agen.
  7. Mdr j'ai eu peur... j'ai cru que la barre verte représentait le degré de connarderie prétentieuse Au final je m'en sors avec la moyenne, 29%... "Ne vous laissez pas entraîner dans des disputes stériles par des imbéciles ou des connards prétentieux. Vous valez mieux que ça !" Va falloir que je fasse attention à Sawasdee et Aoh
  8. Euh je n'ai plus ma source précise (encore une fois...), mais concernant les femmes policiers raccompagnées la nuit je crois que ça existe déjà à Montréal, ce ne serait donc pas si débile et irréfléchi que cela... pourtant ça m'a choqué aussi quand je l'ai entendu, je me suis dit "ça y est, c'est foutu ". Heureusement la presse n'en fait pas ses choux gras j'ai l'impression... Au final, je pense que ce débat aura surtout conforté chacun dans son camp.
  9. C'est le problème je pense aussi, la majorité n'est pas curieuse et ne fait pas l'effort de vérifier ce qu'elle entend à la télé, ou de chercher ce qui n'est pas dit à la télé. Et, je me demandais: pourquoi Sarkozy veut faire passer la constitution européenne (ou je crois une partie - mais je pense que le côté libéral qui a effrayé la France serait loin d'en disparaître) par le parlement, alors qu'en 2005 celui-ci était pour le oui et donc ne représentait pas l'avis de la majorité des Français (54,67% de non) ? Comment cette même majorité peut accepter aujourd'hui qu'on passe ainsi outre son avis ? (perso j'étais pour le oui, je pense que c'était largement mieux que le traité de Nice actuel, mais si la majorité des français n'était pas d'accord avec elle, je pense qu'il faut respecter son choix).
  10. Ben c'est bête parce que je suis souvent curieux de connaître ce que pensent les 'sarkozystes' des propos qu'on rapporte ici. C'est sûr que ça restera dégoulinant de ségolèneries tant que ceux qui ne pensent pas pareil ne donnent pas leur avis... Seulement il ne faudrait pas que l'on vous incendie bien sûr cela ne veut pas dire ne pas être virulent
  11. Bientôt dans les rues de Paris: un petit attentat qu'on dira organisé par une cellule terroriste sur internet, pour nous montrer combien tout cela est nécessaire pour assurer notre sécurité Et dans l'avenir, par le même réalisateur: l'entrée de la France dans le réseau Echelon (?). Comment on va être trop bien sécurisés ...
  12. Je suis allé rechercher dans ma poubelle et... désolé, je n'ai vu aucune photo d'une certaine BIC: par contre il y a une de lui en Inde, de lui contre un mur tagué, de lui à un meeting à Aubagne, de lui en tracteur se rendant en prison...
  13. Moi je le dis :D 1) Marie-Georges Buffet (52%) 2) Frédéric Nihous (48%) 3) Ségolène Royal (44%) 4) Dominique Voynet (44%) 5) François Bayrou (36%) (à partir de là j'arrête, parce que ça devient suspect ^^) Mais ce qui m'étonne le plus c'est le fait que sur les 644 681 tests qu'il y a eu jusqu'ici, seulement 6,2% des personnes ressemblent le plus à N. Sarkozy alors la majeure partie des 20-25% qui disent voter pour lui ne sont en fait pas en phase avec son programme ?? Ca me semblerait fort que les 644 681 testés forment une communauté tout à fait à part qui ne serait pas reflétée dans les sondages. Faut-il en déduire que les sondages sont... truqués, ou qu'il y a un vachement sérieux besoin d'information au sujet des programmes, particulièrement celui de Sarko ?
  14. Je me suis inscrit L'idée est intéressante même si à mon avis le résultat sera très dur à atteindre ! Cependant je suis près à relever le défi, je n'ai pas encore été modérateur/créateur mais par contre j'ai déjà vécu mine de rien 3 morts de forums/salons de tchat ! Je regrette en y repensant de n'y être pas assez intervenu, surtout que les schémas avaient tendance à se répéter... Bref, à l'aventure !
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