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gensô

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    Non précisé
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    prout
  1. Pourquoi, ce serait interdit d'avoir un avis ici? Je te remercie de m'expliquer le fonctionnement du forum, mais par "on en parlerait autant", je pense à la couverture médiatique dont bénéficie Erna Omarsdottir. La première fois que j'ai entendu parler d'elle, c'était sur France Culture, et quand on t'assommes de dithyrambes pendant un quart d'heure, tu t'attends à voir quelque chose de génial, si ce n'est correct. Mais voilà, Mysteries of love, j'ai trouvé ça un peu chiant par moment. Alors peut-être que je suis incapable d'apprécier la fine fleur de la danse contemporaine, peut-être qu'IBM 1401 est un spectacle bien meilleur, peut-être qu'elle a travaillé avec tous les gens les plus talentueux de la terre, mais cela ne m'otera pas de la tête (pour l'instant) qu'il y a mieux, et que ce mieux là, on n'en parle pas assez/autant. Mais bon, puisque mes propos ne semblent pas te convenir, je me garderai bien à l'avenir de rentrer en contradiction avec toi. Erna, c'est la plus belle.
  2. Comme je n'y connais rien en ballets classiques, je me fis à ton don de préscience. Mais pour les spectacles modernes, peux-tu me dire sur les travaux de quels chorégraphes te bases-tu pour conclure qu'ils soient pour la plupart, je te cite, fades pompeux et chiants? Le spectacle d'Erna Omarsdottir a été programmé la semaine dernière à la Ferme du buisson, il y a des passages lynchiens très troublants, mais il y a tellement plus audacieux, inventif et beau en danse contemporaine, que je m'interroge un peu sur les fondements de sa notoriété. Je ne remets pas en question son talent, mais si Erna Omarsdottir n'était pas islandaise et n'avait pas travaillé avec Björk, je ne sais pas si on en parlerait autant.
  3. gensô

    2 Steps Café

    yop http://2stepscafe.forumactif.com/viewtopic.forum?t=48 Ambiance music islandaise lundi 22 novembre 2004 De 17h a minuit en écoute Bjork, Sigur ros, Ampop, Mum, Bang Gang, Lady & Bird etc ... Entrée libre et Happy hours de 17h à 20h, le cocktail à 4 euros. 2 STEPS CAFE - 117 rue saint maur - 75011 Paris inscription pas obligatoire mais interessante pour savoir le nombre de personne interessé par cette soirée. inscription : http://2stepscafe.forumactif.com/viewforum.forum?f=17
  4. Oh oui, j'adore ce passage : "Elle était encore lutin, troll, animal ; elle était minérale et végétale ; elle était en granit, en racines, en feuilles ; elle était en bois, en fourrure, en plastique, en acier ; elle était un corps immatériel avec une voix qui ne cesse d'en sortir. Son sexe alors n'était plus celui d'une jeune femme moderne, mais celui, immémorial, des sortilèges de la noire forêt des contes ; ou celui, programmé, d'une Eve future bionique à la blancheur effrayante." C'est trop bon. :D
  5. d'abord, ce n'est même pas un caleçon. c'est quelque chose de pire encore : un FUSEAU.
  6. Dans le genre belle des champs... Et ma préférée, avec les cheveux d'une couleur toujours très naturelle :
  7. Un article au sujet de cette expo dans courrier international : Et la lumière fuse Depuis quelques semaines, une exposition installée dans le hall qui traverse la Tate Modern fascine le public britannique. Les visiteurs s'allongent à même le sol, envoûtés par la magie d'un immense soleil artificiel. THE DAILY TELEGRAPH Londres Pour commencer, je me suis promis de résister à la tentation de déverser un torrent de prose et d'emphase à propos du Weather Project, l'installation-exposition de la Tate Modern qui fait sensation à Londres en ce moment. Je pense rester davantage dans l'esprit de l'oeuvre en la décrivant avec un détachement clinique et en espérant que mes paroles traduisent un peu de sa beauté et de sa puissance. Quatrième pièce d'une série commandée pour occuper le vaste espace du Turbine Hall, la galerie de plus de trente mètres de hauteur qui traverse de part en part le musée d'art contemporain londonien, le Weather Project est avant tout une gigantesque illusion d'optique. Le visiteur qui pénètre dans l'édifice se retrouve face à un colossal disque de lumière orangée, suspendu en hauteur à l'extrémité de la salle. Des humidificateurs discrètement installés vaporisent un mélange de sucre et d'eau pour créer une fine brume. Vue à travers ce doux halo, la lumière de l'immense disque est filtrée et diffusée de manière à lui donner l'incandescence flamboyante d'un soleil couchant. Puis, alors qu'on avance sur la longue rampe d'accès, on s'aperçoit que le plafond tout entier semble recouvert d'un unique et immense miroir. Ainsi, les minuscules poussières d'humanité que nous distinguons loin, très loin au-dessus de nos têtes sont nos propres images. Voilà pour l'illusion. La réalité est qu'Olafur Eliasson, l'auteur de cet incroyable chef-d'oeuvre, a suspendu une lampe semi-circulaire de telle façon que la lumière, reflétée par le miroir, donne l'impression d'un cercle presque parfait. En fait, il n'y a pas un seul miroir au plafond, mais des centaines qui se chevauchent délicatement aux jointures. Ainsi, les bords de la moitié supérieure - et donc illusoire - du disque démesuré semblent légèrement décalés ou inégaux, ce qui renforce le côté irréel, mystérieux de la boule de lumière. Un peu comme le soleil, en somme. Or ce que l'artiste a initié, le public l'achève lui-même. Car ce sont les visiteurs qui rendent le Weather Project inoubliable. Quel que soit l'endroit où elles se trouvent, les personnes qui se situent dans le Turbine Hall apparaissent comme d'infimes silhouettes noires se détachant sur un fond de lumière orange. Minuscules et dépouillées de leur individualité par l'éclatante luminosité, elles sont comme rapetissées par le spectacle même qu'elles sont venues admirer à la Tate. Paradoxalement, plus notre individualité semble s'évanouir, plus nous sommes conscients que nous partageons une humanité commune, que nous appartenons tous à la même espèce. Devant la beauté cataclysmique du soleil couchant, nous nous rendons compte de notre place insignifiante dans l'infinité du système solaire. Quand j'ai contemplé pour la première fois le Weather Project, j'ai pensé au soleil se levant à travers la brume dans l'un des paysages de Turner. Mais, par un samedi ou un dimanche en fin d'après-midi, quand des centaines de personnes se tiennent là, envoûtées par le disque incandescent, l'oeuvre devient réellement effrayante. Non seulement le public participe à la création d'Eliasson, mais, dans les semaines qui ont suivi l'inauguration de l'exposition, son comportement lui a apporté une nouvelle dimension. Les visiteurs réagissent non seulement au cercle de lumière, mais aussi au miroir placé au-dessus de leur tête. Adultes et enfants s'étendent alors sur le dos, fixant du regard le plafond, agitant fréquemment les bras et les jambes dans un effort aussi pathétique qu'attendrissant pour localiser leurs propres images dans la masse grouillante de formes indifférenciées qui apparaissent au loin. C'est comme si quelque profond instinct nous poussait à agir - lever les mains, croiser et décroiser les jambes, se serrer contre un groupe, former des ombres avec nos voisins - afin de nous assurer de notre présence individuelle dans l'Univers. Au fond, ce formidable artiste est parvenu à nous présenter un miroir et à nous montrer tels que nous sommes. Richard Dorment Courrier International 20/11/2003, Numero 681
  8. J'ai juste lancé une recherche sur google, et il m'a déniché celle-ci. Il existe aussi une suite de petites photos en noir et blanc de la même série (telegram), mais elles semblent avoir été effacées dans le site source. :- Vi, ou quelqu'un qui a juste une grosse langue cornichoniforme. :D Il "photographie les femmes comme des fleurs et les fleurs comme des sexes " (Beaux Arts magazine, mai 2002).
  9. 1. La librairie, c'est Junku? 2. OH MON DIEU!!! :o Nobuyoshi Araki est un de mes photographes préférés (j'espérais que ce soit lui sans trop vouloir y croire ;D !!!!!) Il prend de magnifiques photos de fleurs... et de femmes dénudées torturées dans un peu toutes les positions. Et hop, une de ses photos (soft) pour la peine : (..) Tiens, en faisant une petite recherche sur google, je viens de découvrir que c'est également lui (enfin, sans trop m'avancer) qui a pris les photos de Telegram.
  10. J'aurai 3 questions: - peux tu me dire de quel Araki il s'agit? - comment fais tu pour te procurer ce magazine? - combien il coute? Merci.
  11. C'est complet depuis belle lurette... Avec le théatre de la ville, faut louer ses places (et connaitre la programmation! -je ne sais pas comment les gens font, mais ils font) un an à l'avance :- : ... pour les grands noms en tout cas!
  12. Je crois qu'à Paris III aussi, il y a une section islandais.
  13. Je crois qu'il faut descendre un peu sur la page, dans la partie "clip" (unreleased material (live recordings))... mais par contre, je ne vois que 2 morceaux de leur tournée de 2003. ???
  14. Ils ont passé Joga.
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