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aifol

5. Body Memory

sofftchevaliers

Message added by sofftchevaliers

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23 members have voted

  1. 1. Verdict sur Body Memory ?

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sujet d'origine : Utopia - Articles et critiques presse

 

#team Body memory

Citation
And so she wrote Body Memory to remind herself that she is able to move through grief, get past Vulnicura and survive. She wrote six verses, to herself, about “destiny, love, another about sex, another about motherhood, one verse – and this has been a struggle for me – is urban, another rural nature”. The verses are reminding her not to think too much, “not be neurotic, just do this”. “It’s my version of helping myself, suggesting you have it all in you, you have all the answers. Without sounding mushy. It’s like my manifesto. Let’s do this

 

 

C'est le titre qu'elle semble le plus détailler.

 

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impatient d'écouter Body Memory

Citation

 

And “Body Memory” was a really strange song for me. I did not know what to do with that song. In the beginning it was 20 minutes long, and I ended up recording a 60-piece choir [the Hamrahlid Choir] on it. They all came to my cabin. It’s one of the best choirs ever. We invited [conductor Þorgerður Ingólfsdóttir], this incredible Icelandic woman who’s in her 70s. She’s a legend in Iceland. I sang myself in this choir when I was 16. I’ve listened to this choir all my life, so to finally write something for it was really scary and courageous. Just sitting in the church when we recorded it was really satisfying. It felt like I’d broken into a new place.

“Black Lake” on Vulnicura was the darkest and saddest I’ve ever gone. “Body Memory” is a reply to that. It is my manifesto. My subconscious was like, “OK, I’ll let you write the saddest song ever for 10 minutes if you then write something to counter that.” And then this song came out all in one go. Each verse is about big things in life: destiny, love, sex. It’s a bit big-headed. It’s about, “OK, how am I going to live the second half of my life?” It’s a new territory, a door that’s opened.

 

 

et via itw Mixmag :

Citation

“On my previous album there was a song called ‘Black Lake’, which was at the bottom of a heartbreak. And I think something in my subconscious mind was [thinking], if you’re going to write your saddest song ever, you’ve also got to write its optimistic sibling. I came home to my cabin here in Iceland and it was a bit chilly and I put on three coats, lay next to the lake, looked at the clouds and listened to an audio-book for four hours. It was The Tibetan Book of the Dead. A third of it is almost like a Catholic thing: if you haven’t been good in your life, when you die you will go into a tunnel and burn for a thousand years. That’s part of it – whipping yourself into being a good person while you live. And then one section, which is my favourite, is about a utopian life, and says if you are good, there will be twenty miles of lavender and lakes and peacocks. So ‘Body Memory’ ended up being me thinking: at the moment of death, what will I be thinking? It’s about me teaching myself, and hopefully I can share some of that with people. In the verses, it’s about when your head plays games and you get neurotic and scared, and the chorus is when your body kicks in and you relax. It’s teaching you about trusting your body, whether that’s parenting, or being a lover, or destiny – all these big issues in life. We have it all encoded in our DNA, so if we relax into our body memory, we know how to do it naturally.”

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sujet d'origine : Utopia, vos premières réactions

 

J'avais voté pour Body Memories mais en fait je la trouve un peu bancale maintenant.. Avec ses choeurs au milieu.. À chaque fois je m'attends à ce que Maxime Le Forestier intervienne et chante 'est-ce que les hommes naissent égoooooennndroit à l'endroit où ils naiiissent'.. C'est trop inspiré ou trop peu

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Le 24/11/2017 à 13:24, cdric a dit :

Déçu par Body Memory, j’adore le côté médulesque (un semblant de Mike Patton), et grave, mais c’est gâché par Arca : trop présent et ça mouline, alors que pleins de sons mis de côté sont bons, une question de dosage peut-être. J’aimerais tellement une version acoustique !

 

Le 24/11/2017 à 16:17, Joapagan a dit :

Body memory rejoint le panthéon de celles-ci. Dans ce "fucking mist", entre corbeaux et loups-garous (ces grognements m'excitent, surtout quand ils enchaînent sur le beat, je passe un cap), la litanie, loin d'être répétitive quand on écoute bien, se lance dans des mouvements de narration incroyables, secondée par ce violoncelle qui semble emprunté aux musiques ancestrales du nord leurs sonorités presque celtiques. J'ai l'impression qu'on me raconte une légende, la légende du corps, mais que cette légende est projetée vers l'avenir (me suit-on ? Je suis en tout cas d'accord avec moi). Le choeur en arrière plan ajoute une couche à cette impression. Et ce moment où Björk vocalise solo au milieu, comme si le ciel tropical s'était tout à coup dégagé de ses nuages épais, est un régal. Mais qu'entendons-nous après elle, très discrètement (à 6 minutes) ? Est-ce la voix trafiquée de Björk ? Est-ce un homme du choeur ? Est-ce une voix de synthèse ? Ou est-ce une discrète apparition hommage de la voix d'Arca ... ? Je laisse les avis ouverts. En bref, cette chanson me fait perdre la tête. The must.

 

 

Le 24/11/2017 à 18:16, Crazy Diamond a dit :

Body memory me paraît vraiment intéressante mais j'ai peur que, comme Black Lake, elle se vide de tout intérêt une fois que j'aurai "déchiffré" les mouvements, la structure. Elle a certes l'air d'avoir un peu plus de corps (:bouffon:) mais je reste prudent

 

Le 24/11/2017 à 18:29, Akira a dit :

Body Memory est quand même vraiment incroyable

 

Le 25/11/2017 à 21:28, Mindscape a dit :

‘’Body memory’’ : Un titre qui se dévoile au fil des écoutes. Clairement, c’est une pièce maitresse de l’album qui, contrairement à ‘‘Black lake’’ me parait pas long du tout, bien au contraire. La construction est parabolique, ça monte jusqu’à l’apparition du rythme le plus dansant (le bruit des chaines répondant au côté indus rappelant les coups de fouets à la ‘‘Whip’’) puis sur la descente, c’est martèlement et autres bruits de pistons combinés aux flutes. Le corps se souvient : le paradis c’est l’enfer et c’est bien vu ^^

 

Le 25/11/2017 à 22:38, footsoldier a dit :

- et surtout l’incroyable Body Memory ! Sur cette dernière pépite, bruits, râles, incantations, renâclements, coups et cris, forêts hantées de conte, jungle tribale d'Avatar ou de Myazaki, légions de trolls, esprits, bêtes sauvages, monstres et autres sabbats vaudous en pagaille œuvrant bruyamment dans l'ombre ! Cette mémoire du corps fait mal et fout les choquottes. Une vraie transe perdue dans les montagnes la nuit sous ayahuasca ! Une longue (!) plaie ouverte et mystique qui prend avec moi, même bien mieux et subtilement qu’un black lake.

 

Le 26/11/2017 à 23:03, jonask54 a dit :

"Body memory", contrairement à "Black lake", j'accroche moins, je le trouve trop long. Les bruits de certaines créatures créent une forme de disharmonie. Dommage car les passages avec les chœurs sont très beaux.

 

 

Le 27/11/2017 à 11:28, trexscream a dit :

Body Memory : Là je suis encore plus frustré sur le mix. Musicalement et au niveau de la production, la chanson me plaît vraiment. Mais ce mix !!! Quand le choeur rentre, je trouve ça inaudible sur autre chose que mes enceintes de monitoring ou au casque. 

 

 

Let's go !


Long, laborieux, effrayant… mais finalement assez accessible je trouve. On est pas dans du "Dark Matter" ou du "An Echo, A Stain" même si ça y ressemble beaucoup, je trouve ça mieux foutu, plus envoûtant.
Une fois qu’on a goûté au sortilège de cette Mémoire du Corps, s’ouvre une longue (!) forêt maléfique et fascinante qu’on n’en finit pas d’explorer…
Sûrement un de ces fameux lieux qu’elle se proposait de défricher à l’époque de « Cover Me »… On y est ça y est. (CM « While I crawl into the unknown » / BM « And trust the unknown », la parenté est presque évidente !)
Chaque effet, son, chaque impression surprenante se découvre plus avant à chaque écoute. Allongée dans un sarcophage ou sous un tas de feuilles, on entend presque le corps de morte-vivante de Bjork revenir à la vie, son moindre atome, sa moindre zone médullaire frétiller…
J’ai mis du temps mais ça y est, je percute, alors je me lance et j’ouvre aussi ce sujet, le morceau le mérite !
Donc, bruits, râles, incantations, renaclements, coups et cris. C’est la jungle d'Avatar, une vraie forêt hantée de conte, ou d'un Myazaki, pleine d'esprits, de sorcières et de bêtes sauvages. La multitude de layers donne un truc envoûtant, tribal... Il y aurait même quelques « Earth Intruders » dans le coin que ça m’étonnerait pas. Le pire c'est que j'avais pas du tout perçu ça à la première écoute.
Trolls, monstres et autres sabbats vaudous en pagaille rampent dans l’ombre, c’est sûr. Cette mémoire du corps fait mal et fout les chocottes. Une vraie transe perdue dans les montagnes la nuit sous ayahuasca ! Une longue plaie ouverte et mystique qui prend avec moi, même bien mieux et subtilement qu’un black lake (puisque c’est censée en être le pendant). En tous cas, une superbe ambiance cauchemardesque qui vient encore nuancer le paradis rose bonbon-cuicuis. C'est cool.

 

Edited by sofftchevaliers
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Bravo pour ce long commentaire. C'est l'un des titres avec lesquels j'ai le plus de mal même s'il est très riche effectivement de sons variés, flippant par moments d'ailleurs. L'utilisation des chœurs est merveilleuse, comme souvent dès que Björk s'entoure de chœurs, cf live de Vespertine.

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J'adore cette chanson et tu retranscris très bien ce que j'y ai perçu. 

 

C'est vraiment la première qui m'a touché et comme tu dis elle est longue et laborieuse , comme un corps qui doit revenir à la vie oui! Après je ne la trouve pas cauchemardesque..sombre dans l'émotion.

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Pour une chanson d'une longueur équivalente, je préfère "Black lake" malgré son côté terriblement mélancolique et poignant de Vulnicura.

Disons que je décroche toujours dans "Body memory", je n'arrive pas à maintenir mon attention sur toute la longueur. Je m'ennuie un peu à son écoute.

Ce n'est pas un titre nul du tout bien évidemment ou mauvais en soi.

Et puis je n'ai pas encore eu mon support CD pour écouter le disque sur ma chaîne.

J'ai dû me contenter jusqu'à présent de streaming sur deezer, spotify et quobuz, les trois sites tant qu'à faire, lol, pr faire grimper les stats d'écoutes de Björk en streaming. Et j'écoute pas mal Björk au boulot par exemple.

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Hmmm oui !...

 

Cauchemardesque au sens, passez ça à un enfant au moment du coucher, gnark, gnark, gnark.

Je trouve qu'avec "Features Creatures", elle aborde vraiment dans cet album un côté "scary paranormal" limite musique de film d'horreur, qu'elle avait assez peu abordé avant de fait.

 

Sinon, on ne va pas, j'imagine, lancer ici le débat avec Black Lake (versus Body Memory). Mais en termes d'ennui et de décrochage, moi c'est vraiment avec Black Lake que ça me le fait, malgré ses jolies ruptures. Le motif mélodique de dimanche aprèm front contre le carreau où coule la pluie m'est vraiment difficilement supportable et tenable sur la longueur.
Alors que dans Body Memory il y a quelque chose de vraiment différent, de plus mordant, cruel, ensorcelant, inquiétant, mystérieux, donc qui me saisit plus.


D'ailleurs, pourquoi les présente-t'elle en miroir ces deux morceaux (à part pour leur longueur en commun) ?

Edited by footsoldier

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Ce qui est fascinant dans ce titre, c'est qu'à chaque nouvelle écoute, il y a des choses à découvrir. 

Au début, on a juste cette phrase en guise de repère, ce qui fait qu'on peut distinguer rapidement la structure pop sauf qu'ici ça se cantonne plus qu'à la formule classique (couplet refrain x2), c'est carrément multiplié par trois. A première vue, ça pourrait paraitre long mais les émotions qui sont traitée ne jouent jamais dans la redite, tout se succède avec une logique d'une histoire ou plutôt un conte maléfique. A ce propos, je  sens une certaine dualité. Avant d'écouter le titre et de découvrir le texte, je pensais que cela allait traiter de la mémoire du corps, celui du trauma qui se réveille après une, deux ou trois décennies de sommeil. Puis à la lecture du texte, en dépit de l'axe sonore, je trouve que c'est totalement l'inverse, un peu comme une lumière dans le noir, celle qui nous ramène à la vie. 

J'en avais un peu parlé dans les premières impressions de la première écoute mais, au delà de l'impression d'entendre quelque chose de bestial et/ou d'instinctif (pour ne pas dire bordélique), en dehors de la structure "pop" rallongée, il y a une construction parabolique clairement définie et qui justifie cette longueur. Dans les quatre premières minutes, les éléments rythmiques et mélodiques s'ajoutent pour accompagner la progression de l'intensité sonore : flutes, violons, faibles battements, samples bestiaux, choeurs, beats métalliques puis remodelés (je dirais qu'ils sont non plus frappés mais qu'ils frottent). A partir de la quatrième minute, on entre dans la partie où l'intensité est la plus forte avec bruits des chaines contrebalançant avec des groupes de deux battements (ceux du coeur ?) donnant une sorte de transe dansante rapidement suivi par cette partie où les choeurs et les envolées lyriques sont en roue libre. Lorsque le rythme reprend, on entame la descente, même s'il y a un regain d'intensité avec le retour des chaines vers la septième minute, puis les choeurs et les violons disparaissent, les rythmes sont de moins en moins présents et semblent cracher de l'air sous pression pendant que le son des flutes oscillent tout en baissant leur intensité jusqu'à disparaitre peu de temps après les dernières notes chantées. 

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Génial ! Merci d'explorer toujours plus loin :-) J'adore ce genre de morceau dont chacun a tant à dire. On est jamais trop de plusieurs pour en venir "à bout" ;-)

 

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C'est la pièce maîtresse de l'album, indéniablement. Body Memory synthétise tout l'univers du disque, lyrique, aérien et inquiétant. GROS coup de cœur pour le chœur magistralement utilisé. Ce morceau suivi de Features Creatures c'est du même acabit que Pagan Poetry/Frosti, si vous voyez où je veux en venir.

 

La noirceur éclairée de Body Memory est remarquable. Je pense que ce morceau se dévoilera réellement lors de la sortie évoquée d'un Utopia Live.

Imaginez ce morceau avec un gros chœur en live accompagné des flûtes et des contrebasses :bave:

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C'est mon favori aussi. Mais ne rêve pas trop d'un gros choeur accompagné de cordes et de vents. Il y aura les flûtes et la harpe max. 

Avez-vous essayé de l'écouter en marchant, à l'aube ou au crépuscule. C'est une expérience top ! 

Personnellement, je suis rentré dedans assez vite. Chaque chant d'oiseau est parfaitement placé et accompagne la dynamique du morceaux. En plein coeur de la chanson, entrainé, entraînant, il y a notamment celui de 4min34, qui me donne envie de m'envoler avec lui !

 

épique

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au début cette chanson m'ennuyait quelque peu malgré les frissons que me donnaient cette envolée du choeur

 

mais je me surprends de plus en plus à l'avoir en tête, de me réveiller en pensant à cette petite mélodie sur "then the body memory kicks in"

 

j'adore comment les beats évoluent. elle parvient à évoquer quelque chose de folk, tout en restant totalement dans la pop électro. l'ambiance sonore est extraordinaire, c'est un véritable paysage qu'elle crée dans nos oreilles, avec ses animaux, et surtout ses courants d'air. les gémissements de flutes "tropicales" sont splendides. on pourrait être aux pieds d'une falaise en islande tout comme dans une jungle amazonienne. la présence de la chorale lui donne une dimension quasi métaphysique.

 

j'aime de plus en plus

  • I like 3

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À quand un clip de cette merveilleuse chanson ?:) j'ai trop d'attente, j'ai peur d'être déçue vu le dernier en date.

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