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Mindscape

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    Homme
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  1. Mindscape

    Vidéo pour Arisen My Senses, disponible !

    L'esthétique est bonne mais un peu déroutante dans le sens où le clip est énigmatique, un peu comme un puzzle dont il manquerait quelques pièces essentielles. Je pense qu'il s'agit d'une métaphore à plusieurs lectures possibles. Cela aurait pu être mieux mais cela aurait pu être pire... Je me souviens qu'à la découverte "It's in your hands", j'avais été horriblement déçu parce que ce n'était pas du tout ce que j'avais imaginé à travers le ressenti au fil des écoutes. Le premier point à soulever, c'est que ça prend l'écoute à contrepied de ce qu'on a pu ressentir. Au moment de la découverte de l'album, ça sonnait assez lumineux, un peu comme les rayons du soleil qui aveuglent la vue après une longue obscurité, mais curieusement, le seul élément lumineux de ce clip vient de la chrysalide dans laquelle se retrouve Bjork, la journée semble naissante ... Enfin c'est plutôt crépusculaire à mon goût avec des rayons post apocalyptiques dans le fond. La confusion entre la naissance et mort évoquée sur we transfert est bien exploitée : La mort de la vie d'avant est peut-être celui d'une vie nouvelle. Le second point assez flou, c'est le fait que Bjork se trouve dans une chrysalide face à une autre qui ne s'illumine pas (ça me fait plutôt penser à deux chenilles face à face), un peu comme si cette dernière était morte. Pourtant il y a ces deux langues qui sont en interaction avec le milieu puis plus loin, sur la fin, une fois sortie, sa langue continue de chercher l'autre sauf que celui-ci n'est jamais né (peut-être qu'il est mort). Erreur ou pas, le masque n'est pas le même que celui de sa naissance... S'agit-il finalement de l'être qui se trouvait dans la seconde chrysalide, où plutôt celui qui devait naitre, un peu comme s'il y avait deux Bjork ? Le troisième point à éclaircir c'est la relation avec Arca. A première vue, ça semble inutile si on pense directement à la vision artistique du producteur sauf que Bjork et Arca semblent se réveiller et se découvrir en même temps. Faut que je revisionne la vidéo mais il me semble qu'il y a un cordon ombilical qui relie les deux quand le plan dévie vers Arca. J'ai bien aimé la scène où ils se saluent, ça illustre parfaitement l'ouverture de l'album et au contraire je pense qu'une danse ou quelconque célébration aurait été hors sujet.
  2. Mindscape

    5. Body Memory

    Ce qui est fascinant dans ce titre, c'est qu'à chaque nouvelle écoute, il y a des choses à découvrir. Au début, on a juste cette phrase en guise de repère, ce qui fait qu'on peut distinguer rapidement la structure pop sauf qu'ici ça se cantonne plus qu'à la formule classique (couplet refrain x2), c'est carrément multiplié par trois. A première vue, ça pourrait paraitre long mais les émotions qui sont traitée ne jouent jamais dans la redite, tout se succède avec une logique d'une histoire ou plutôt un conte maléfique. A ce propos, je sens une certaine dualité. Avant d'écouter le titre et de découvrir le texte, je pensais que cela allait traiter de la mémoire du corps, celui du trauma qui se réveille après une, deux ou trois décennies de sommeil. Puis à la lecture du texte, en dépit de l'axe sonore, je trouve que c'est totalement l'inverse, un peu comme une lumière dans le noir, celle qui nous ramène à la vie. J'en avais un peu parlé dans les premières impressions de la première écoute mais, au delà de l'impression d'entendre quelque chose de bestial et/ou d'instinctif (pour ne pas dire bordélique), en dehors de la structure "pop" rallongée, il y a une construction parabolique clairement définie et qui justifie cette longueur. Dans les quatre premières minutes, les éléments rythmiques et mélodiques s'ajoutent pour accompagner la progression de l'intensité sonore : flutes, violons, faibles battements, samples bestiaux, choeurs, beats métalliques puis remodelés (je dirais qu'ils sont non plus frappés mais qu'ils frottent). A partir de la quatrième minute, on entre dans la partie où l'intensité est la plus forte avec bruits des chaines contrebalançant avec des groupes de deux battements (ceux du coeur ?) donnant une sorte de transe dansante rapidement suivi par cette partie où les choeurs et les envolées lyriques sont en roue libre. Lorsque le rythme reprend, on entame la descente, même s'il y a un regain d'intensité avec le retour des chaines vers la septième minute, puis les choeurs et les violons disparaissent, les rythmes sont de moins en moins présents et semblent cracher de l'air sous pression pendant que le son des flutes oscillent tout en baissant leur intensité jusqu'à disparaitre peu de temps après les dernières notes chantées.
  3. Mindscape

    Utopia - Vidéo clip, Disponible !

    Même si je ne suis pas emballé par l'exploitation du titre en single (bon titre mais faible comparé aux autres), le teaser est bon, ça représente bien la féérie une fois la porte traversée. Dommage que le teaser s'arrête brutalement, un fondu aurait été plus judicieux.
  4. Mindscape

    Utopia, vos premières réactions

    24 novembre, après avoir attendu patiemment, je me cale le cd dans le lecteur, casque sur les oreilles. Le premier titre est surprenant, déroutant mais cohérent, la fusion entre les deux artistes déjà entamé sur l’album précédent est très abouti, fini le repli conceptuel, ça claque et ça pète dans tout le sens avec un axe très solaire. Passe les deux titres déjà connus pour découvrir l’utopie selon Bjork. La première lecture donne l’impression d’avoir des titres ayant structures monolithiques tout en ayant une richesse indescriptible. A l’instar du titre d’ouverture, c’est opaque et solaire à la fois. Plus tard, au bout de la troisième lecture, la structure de l’album émerge, les chants d’oiseaux ne sont pas autant présents qu’annoncés. Au vu de la longueur des titres, je m’attendais à des interludes en mode enchainé sur chaque titre. Heureusement, l’effet n’a pas été répété à chaque plage et l’ensemble s’enchaine avec une cohérence évidente. Musicalement, l’album se déroule en trois temps. La première partie est une intro de transition avec Vulnicura. Conscience des sens, d’une nouvelle naissance qui donne sur une porte. Comme une dissertation, le premier titre fusionne le côté solaire du second et le côté sombre du troisième, de la même façon que la seconde partie (les six titres suivants) présente un côté sombre (soit dans les textures soit dans le rythme) et que la troisième partie (les cinq derniers titres présentent un côté très solaire. Mais si je jette un coup d’oeil aux textes, la structure change : les trois premiers titres présentent la prise de conscience du renouveau, les huit suivants présentent le questionnement et la lutte sur le nouveau chant des possibles et les trois derniers sont quelques peu mystiques (paradis, enfer, éternité). 25 novembre alors que je dois être à sept ou huit écoutes, les titres se distinguent plus clairement. Si tout s’enchaine avec une certaine facilité (aucune impasse, c’est assez surprenant), tout n’est pas au même niveau : ‘’Arisen my senses’’ : Lors de la découverte, les premières secondes m’a rassuré, le renouvellement artistique se poursuit, ça commence doucement avec des samples d’oiseaux puis ça explose aux oreilles avec une combinaison étrange entre ‘‘Aurora’’ et un ‘’Sever’’ vs ‘‘Else’’ (cf ‘‘Mutant’’ d’Arca), enfin non je viens de lire dans un autre sujet que c'est ''Litttle now alot'' que je n'avais pas écouté depuis des lustres... Depuis le début de sa carrière, c’est la meilleure ouverture de toute sa carrière, un véritable feu d’artifice. ‘’Blissing me’’ : Au début, ça peut paraitre trop calme, c’est bien dosé, ça progresse subtilement dans le rythme, dans le son et cette manière de superposer les interprétations amplifiées avec les réverb, Au final c’est un très bon titre. Dans l’album, ça fait le pont entre ‘‘Arisen my senses’’ et ‘‘The gate’’. ‘’The gate’’ : Bon j’ai toujours pas saisi le sens de cette première minute mais ça passe, la logique voudrait que les cris d’oiseaux s’enchainent sur cette sensation de vide très bien exploitée, j’adore les sonorités sur les refrains qui ressemblent à une incantation, très bon choix de single. C’est assez représentatif du concept et en même temps, ça n’en dit pas trop sur l’album. ‘‘Utopia’’ : ici la présence des flutes fonctionne à merveille, ça tranche avec les trois précédents. Mais s’il n’y avait pas le texte, ça aurait pu tourner en rond et pris isolément, cela aurait paru sans trop d’intérêts. Je trouve ça juste fonctionnel. ‘’Body memory’’ : Un titre qui se dévoile au fil des écoutes. Clairement, c’est une pièce maitresse de l’album qui, contrairement à ‘‘Black lake’’ me parait pas long du tout, bien au contraire. La construction est parabolique, ça monte jusqu’à l’apparition du rythme le plus dansant (le bruit des chaines répondant au côté indus rappelant les coups de fouets à la ‘‘Whip’’) puis sur la descente, c’est martèlement et autres bruits de pistons combinés aux flutes. Le corps se souvient : le paradis c’est l’enfer et c’est bien vu ^^ ‘’Features creatures’’ : l’instrument de sarah donne un axe intéressant, l’album explore des contrées fantomatiques qui ne sont pas pour me déplaire mais en fait tout repose sur la combinaison avec la voix jusqu’à l’apparition des fameuses créatures représentées par les flutes et qui, en remplaçant la voix, emmène le titre ailleurs. Singulier ^^ ‘‘Courtship’’ : d’abord passé inaperçu, la combinaison entre les flutes et le rythme qui n’est pas sans rappeler ‘‘Quicksand’’, est intéressante (la boucle me fait penser aussi à ‘‘Pluto’’, logique). C’est moins obscur, un peu pour relâcher la pression dans ce champ de mines, avant d’aborder les plages les plus corsées. ‘‘Loss’’ : J’adore les rythmes abrasifs à la ‘‘Homogenic’’ mais j’ai peur que le côté mélancolique des couplets risque de me lasser. Pourtant, les sept minutes passent rapidement grâce au traitement sonore, le côté crépusculaire et à la montée indus tous deux plus présents sur la fin. Du coup, j’ai envie de creuser du côté de Rabit ^^ ‘’Sue me’’ : La voix pitchée vers le bas en guise de son combiné aux rythmiques et aux envolées lyriques, c’est très apocalyptique, j’adore. Second coup de coeur lors de la découverte, il est en train de se battre avec ‘’Body Memory’’ et ‘’Arisen my senses’’ pour conserver la première place. ‘’Tabula Rasa’’ : La rupture sonore et le contraste avec ‘’Sue me’’ est très judicieuse. Après trois titres musclés, ça fait énormément du bien de faire table rase. D’un autre côté, cette enchainement, me donne l’impression d’avoir un ‘‘Family’’ bis scindé en deux titres. La combinaison entre les violons et les flutes m’emportent assez loin. ‘‘Claimstaker’’ : Un retour aux voix pitchées qui jouent avec le silence, des cordes bien dosées qui complète la diversité de l’album, une fonction minimaliste qui, encore une fois prend tout son sens dans le tracklisting. ‘‘Paradisia’’ : Dispensable pris isolément mais clairement cohérent dans l’enchainement, heureusement que c’est court. L’album aurait bien pu se terminer ici comme un générique de fin que cela ne m’aurait pas dérangé. ‘‘Saint’’ : La première fois, j’ai pensé à ‘‘Undo’’, Musicalement c’est toujours agréable mais j’ai l’impression que les paroles sont un peu hors sujet par rapport au reste. ‘’Future forever’’ : Troisième coup de coeur lors de la découverte, il est sorti récemment du podium par la montée de ‘’Body Memory’’. C’est la meilleure clôture d’album depuis ‘’All is full of love’’ mais plus dans un esprit ‘‘Headphones’’, c’est assez serein après avoir traversé autant d’intensité ^^ Top 3 : 1) Sue me 2) Body Memory 4) Arisen my senses en quatrième je mettrais ‘‘Future forever’’ après c’est plus difficile.
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