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footsoldier

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About footsoldier

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    There Is More To Life Than This
  • Birthday 08/31/1975

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    Homme
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    thé, déco, sexe, écriture, musique, vidéos, alcool

Björk

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    none

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  1. footsoldier

    Utopia, vos premières réactions

    Comme quoi ce n'est pas la structure qui fait une bonne chanson. Pop catchy peut-être mais je trouve les 2 morceaux pré cités désagréables et fatigants. Blissing Me, Saint, Loss, Utopia, Future Forever et Tabula Rasa je trouvent, par exemple, emportent avec une fluidité spontanée. Pas forcément évidente mais... y a quelque chose.
  2. footsoldier

    Utopia, vos premières réactions

    Avec des mélodies aussi limpides et lisibles que celles de Saint, Losss ou Tabula Rasa par exemple, même Future Forever, je suis très étonné de lire des avis nommant cet album comme son plus "expérimental" et "inaccessible"... les 4 pré-cités par exemple sont hyper fredonables et simples, voire répétitives musicalement ! Réécoutez Dark matter, ou An echo, a stain, ou des tas de choses dans Medulla que je n'arrive toujours pas à chanter. Je pourrais encore citer les éternuements agressants d'Innocence ou le xylophone bégayant de Crystalline, si insupportables que je suis incapable de les ré-écouter. Utopia est une bouffée d'amour à côté (et aussi de pas mal de noirceur encore, certes).
  3. footsoldier

    5. Body Memory

    Génial ! Merci d'explorer toujours plus loin :-) J'adore ce genre de morceau dont chacun a tant à dire. On est jamais trop de plusieurs pour en venir "à bout" ;-)
  4. footsoldier

    5. Body Memory

    Hmmm oui !... Cauchemardesque au sens, passez ça à un enfant au moment du coucher, gnark, gnark, gnark. Je trouve qu'avec "Features Creatures", elle aborde vraiment dans cet album un côté "scary paranormal" limite musique de film d'horreur, qu'elle avait assez peu abordé avant de fait. Sinon, on ne va pas, j'imagine, lancer ici le débat avec Black Lake (versus Body Memory). Mais en termes d'ennui et de décrochage, moi c'est vraiment avec Black Lake que ça me le fait, malgré ses jolies ruptures. Le motif mélodique de dimanche aprèm front contre le carreau où coule la pluie m'est vraiment difficilement supportable et tenable sur la longueur. Alors que dans Body Memory il y a quelque chose de vraiment différent, de plus mordant, cruel, ensorcelant, inquiétant, mystérieux, donc qui me saisit plus. D'ailleurs, pourquoi les présente-t'elle en miroir ces deux morceaux (à part pour leur longueur en commun) ?
  5. footsoldier

    7. Courtship

    Pas fan de Losss et pourtant je le garderais au détriment de Courtship, à tout choisir.
  6. footsoldier

    5. Body Memory

    Let's go ! Long, laborieux, effrayant… mais finalement assez accessible je trouve. On est pas dans du "Dark Matter" ou du "An Echo, A Stain" même si ça y ressemble beaucoup, je trouve ça mieux foutu, plus envoûtant. Une fois qu’on a goûté au sortilège de cette Mémoire du Corps, s’ouvre une longue (!) forêt maléfique et fascinante qu’on n’en finit pas d’explorer… Sûrement un de ces fameux lieux qu’elle se proposait de défricher à l’époque de « Cover Me »… On y est ça y est. (CM « While I crawl into the unknown » / BM « And trust the unknown », la parenté est presque évidente !) Chaque effet, son, chaque impression surprenante se découvre plus avant à chaque écoute. Allongée dans un sarcophage ou sous un tas de feuilles, on entend presque le corps de morte-vivante de Bjork revenir à la vie, son moindre atome, sa moindre zone médullaire frétiller… J’ai mis du temps mais ça y est, je percute, alors je me lance et j’ouvre aussi ce sujet, le morceau le mérite ! Donc, bruits, râles, incantations, renaclements, coups et cris. C’est la jungle d'Avatar, une vraie forêt hantée de conte, ou d'un Myazaki, pleine d'esprits, de sorcières et de bêtes sauvages. La multitude de layers donne un truc envoûtant, tribal... Il y aurait même quelques « Earth Intruders » dans le coin que ça m’étonnerait pas. Le pire c'est que j'avais pas du tout perçu ça à la première écoute. Trolls, monstres et autres sabbats vaudous en pagaille rampent dans l’ombre, c’est sûr. Cette mémoire du corps fait mal et fout les chocottes. Une vraie transe perdue dans les montagnes la nuit sous ayahuasca ! Une longue plaie ouverte et mystique qui prend avec moi, même bien mieux et subtilement qu’un black lake (puisque c’est censée en être le pendant). En tous cas, une superbe ambiance cauchemardesque qui vient encore nuancer le paradis rose bonbon-cuicuis. C'est cool.
  7. footsoldier

    8. Losss

    Je suis sûr que ça va finir par prendre de mon côté... Sinon, on peut m'expliquer le "LOSS" ou "LOSSS" je vois les 2 orthographes... (??)
  8. footsoldier

    10. Tabula Rasa

    Bien vu, merci ! Mention spéciale à l'endroit où elle roule exagérément les "rrrr" en citant le titre. Volontaire ou pas, style "souvenez-vous je suis islandaise, j'ai un accent", ça ajoute à la charge émotionnelle je trouve.
  9. footsoldier

    10. Tabula Rasa

    Bon j'ai bien compris que ce n'est pas le grand coup de coeur universel mais pour moi ça l'a tant été, j'ai besoin de le dire, de défendre cette chanson et de me situer. D'une grâce totale et bouleversante, j’entends un cri minimaliste, poignant de douceur frontale, une tribune tout en douceur. La mère-femme désarmante et désarmée, lance cette supplique, cet appel d'amour. Tout cela au son des tendres flûtes dignes des plus jolies faces B de Debut (Glora, Atlantic) : les flûtes à la fois hésitantes et déterminées, ont ce côté régressif, infantile, old school, pur, frais et charmant. Björk y dénonce les systèmes misogynes en place. C’est angélique et mélodique, en forme de revendication dont la simplicité et l'immédiateté me retournent comme je ne pensais plus possible. Le tout dans un crescendo aussi scintillant que « Family». Elle évoque « ses enfants », les filles et les générations futures, de manière complètement bouleversante, démunie, sincère. Ca donne une puissance énorme à la chanson je trouve. Derrière sa structure classique et répétitive, c’est la chose la plus lyrique et jolie que Bjork a écrit depuis longtemps. L’émotion est magique, limpide, très lisible… Le message de la chanson, étrangement d’actualité, serait une sorte de « Déclare Independance » tout en caresses. Je suis soufflé, je suis en amour. C’est fait avec une élégance fatale qu’elle n’utilisait plus depuis des lustres…
  10. footsoldier

    7. Courtship

    Bon je l'aimais, mais là soudain, vu le niveau des autres chansons, c'est officiel, je la vire de ma playlist, sorry :-( Ca m'est apparu comme une évidence hier, à force d'écoutes. J'ai enfin trouvé mon "morceau de trop qu'on zappe" sur cet album somptueux, ce qui n'a pas été une mince affaire (lol)... Non pas que c'était mon but, mais pour moi cette chanson reprend ce que font les autres chansons (flûtes, sons indus) sans rien y apporter d'unique, ni au niveau mélodie, ni gimmick, ni paroles (amours déçues, ok ça va on a compris, c'est le coup de blues de trop sur cette utopie). J'y reviendrai un jour je sais (ça m'a fait ça sur "Solstice")
  11. footsoldier

    8. Losss

    Je rejoins ceux des très volontaires qui trouvent cette chanson intéressante et sont sûrs que c'est un "grower"'... mais amour immédiat vu le niveau des autres chansons, NON ! Son côté romantico-mélancolico répétitif, comme une boucle descendante très dépressive, ça m'emporte pas. Peut-être aussi par ce que cette chanson thématiquement est quand même une anarque vu la promesse de l'album (utopie, paradis, le chagrin c'est fini... ;-)) Mon oeil !)
  12. footsoldier

    Utopia, vos premières réactions

    Features Creatures est comme Body Memory : un côté flippant limite film d'horreur ! Super atmosphères ! Elle a peu fait ce genre en fait. Ca me rappelle un peu les stades après "Cover Me"... des univers parallèle super scary...
  13. footsoldier

    1. Arisen My Senses / Arca - Little Now A Lot

    Pourquoi le fait d'avoir appris que la géniale Arisen my senses est en fait une "simple" copie quasi identique d'une autre chanson pré-existante, casse un peu mon délire et gâche le côté "mon dieu bjork est un génie comment a t'elle créé, dans quel confin génie cosmique de sa psyché est-elle allée chercher quelque chose d'aussi unique..." Sans vouloir être hors sujet, ça m'a fait pareil en tant que fan de "The Dreaming" (Kate Bush), quand j'ai entendu le "Sun Arise" de Rolf Harris...
  14. footsoldier

    Utopia, vos premières réactions

    Woww que d'engouements.... Quant à moi, aussi, me voilà réconcilié avec Björk alors que je ne l’attendais plus… Et ce à quoi je ne m’attendais pas non plus, c’est que cela se fasse autant sous le signe de l’émotion touchante et sincère, donc à travers d’abord 3 coups de coeur immenses qui se confirment : TABULA RASA. D'une grâce totale et bouleversante, un cri minimaliste, une tribune tout en douceur, où la mère-femme désarmante et déterminée, lance cette supplique, cet appel d'amour. Tout cela au son des tendres flûtes dignes des plus jolies faces B de Debut : les flûtes ont ce côté régressif, infantile, old school, pur, frais et charmant. Björk y revendique et dénonce les systèmes misogynes en place. Un crescendo angélique et mélodique, dont la simplicité et l'immédiateté me retourne comme je ne pensais plus possible. Derrière sa structure classique et répétitive, c’est la chose la plus lyrique et jolie que Bjork a écrit depuis longtemps. L’émotion est magique, limpide, très lisible… Le message de la chanson, étrangement d’actualité, serait une sorte de « Déclare Independance » féérique et désarmant de caresses. Je suis soufflé. C’est fait avec une élégance fatale qu’elle n’utilisait plus depuis des lustres… Je suis en amour. SAINT. Un alliage électro/mélodies très classiques qui m’a rendu addict dès la 2eme écoute. Je n’ai pas plus d’explication et de justification : harmonies super lisibles-super bjork, joliment plaintives et désarmées, choeur de plusieurs versions d’elle-même, et « refrains » en effet presque musique de film et tarte à la crème… Ce qui m’étonne c’est le côté finalement assez simple, pas prétentieux, pas si expérimental et barré que ça dans ce genre de morceau. Elle est loin la bjork à qui je reprochais de ne faire que les sons qu’elle entend dans sa tête, quitte à tomber dans l’organique maladroit et inécoutable. Là, c'est le genre de chanson douce, chaude, rassurante et simple en fait, pleine d’amour, que le cœur ne peut que retenir très vite. Outro de malade, on notera, mais ça devient classique dans cet album. FUTURE FOREVER. La chanson finale n’est pas la chanson d’espoir naïve qu’elle pourrait être. Sur cette idée géniale de la voix de Bjork, plus pure et presque accapella que jamais, bijou, sur le simple écrin des sons simples et cosmiques, lointains et réverbérés de Arca. Une superbe et simple mélodie accessible, des paroles simples, intelligentes, subtiles. Superbe et bouleversant comme je n’avais (jamais/pas depuis longtemps) entendu chez la Dame. J’avoue avoir même du mal à l’écouter depuis quelques jours tant elle me retourne. Encore une fois, la sincérité est si désarmante, illuminée, pure. A armes égales, ou presque, la réconciliation s’est fait dans la brutalité élégante et effrayante des compositions teintées de sombre. Et oui, pour une utopie soit-disant dégoulinantes de fleurs et de cuicui, des séquelles sombres persistent, et j’aime ça ! Ca grabuge sec, entre : - les fantômes du passé hantant le spectral, quasi paranormal et délicieusement angoissant Features Creatures - la violence du drame familial d’un Sue Me guttural et bien martelé. Il y a du 5 years là d’ssous, c’est bien balancé, sons destroy de malade, refrain super scandé, ambiance où elle et Arca semblent avoir laissé leur folie de mixeurs faire n’importe quoi, alors que c’est super maîtrisé et chiadé. - l’oraison romantique mélancolique à pleurer sur fond de bruits de destruction de Loss ( bien qu'entre nous, il y ait plus épique, lyrique et créatif sur cet album extraordinaire que cette petite boucle mélodique-répétitive-descendante avec fracas industriel par derrière - je dis ça j'dis rien -). - et surtout l’incroyable Body Memory ! Sur cette dernière pépite, bruits, râles, incantations, renâclements, coups et cris, forêts hantées de conte, jungle tribale d'Avatar ou de Myazaki, légions de trolls, esprits, bêtes sauvages, monstres et autres sabbats vaudous en pagaille œuvrant bruyamment dans l'ombre ! Cette mémoire du corps fait mal et fout les choquottes. Une vraie transe perdue dans les montagnes la nuit sous ayahuasca ! Une longue (!) plaie ouverte et mystique qui prend avec moi, même bien mieux et subtilement qu’un black lake. Enfin, les « dégoûlineries» en question, m’ont enchanté aussi, le titre éponyme, où bien sûr l’artiste lâche son concert d’oiseaux et de flûtes de manière totale assumée, façon Kate Bush Aerial, et arrive à m’emmener exactement là où elle voulait (une promenade illuminée dans son fameux eden, rafraîchissant, charmant et chamarré), et l’enchanteur Blissing qui m’avait déçu au début, et qui me trotte en tête non stop… Et je n’oublie pas Arisen My Senses, ovni inclassable, coup de foudre obligé. Autant de perles sur 14 pistes, ça ne m’était pas arrivé de puis Homogenic et Vespertine.
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