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Crazy Diamond

Söfftchevaliers
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498 Excellent

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About Crazy Diamond

  • Rank
    Wanderlust
  • Birthday 05/13/1988

Profile Information

  • Genre
    Homme
  • Lieu
    Paris

Björk

  • Favorite LP
    Medulla

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  • Facebook
    tuvasvoircequetuvaslire
  • Last FM
    Chapelier_fou

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7,854 profile views
  1. Moi je vois très clairement un hommage/une tentative de percer dans le game du meme :
  2. Crazy Diamond

    Arisen my Senses

    Ca y est, on sait comment la love story a commencé : http://ina.fr/video/PUB1447442051
  3. Crazy Diamond

    Vidéo pour Arisen My Senses, disponible !

    Ah je comprends pas ça (mais pas exactement non plus ce que comprend Freddy) Il me semble qu’il relève juste le paradoxe qui fait que des gens en apparence doux et bien sous tous rapports sur les réseaux deviennent face à d’autres de petites boules de haine... et dit que, interloqué par les réactions il est allé voir les profils des haters (dans le fil du paragraphe je pense plus logique que « ur profiles » corresponde à ceux qui ont laisse les commentaires dont il parle, non ?), et s’est trouvé surpris d’en voir qui pouvaient avoir des airs aimables, si bien qu’il préfère répondre par un bisou plutôt que d’attiser leur rage. C’est assez triste qu’en l’un et l’autre aient à réagir à ce sujet et je crois bien volontiers que la façon évidente et crue qu’a Arca de traiter sa sexualité y est pour quelque chose. Certes on n’a presque jamais vu Björk avec ses collaborateurs dans un clip mais on sait très bien (et parfois trop, cf toutes les fois où le rôle des collaborateurs a été exagéré au détriment du travail de Bjork elle-même) qu'ils ont toujours été importants dans son processus créatif. Sa façon de travailler avec Arca est inédite par son intensité mais qu’il soit le premier à se voir reprocher ça est quand même révélateur. Independamment de ça le clip est à mon sens aussi laid que le morceau, et sa symbolique est d’une banalité à pleurer mais je mettrais plutôt ça sur le dos de Kanda, qui est je pense le véritable maillon faible dans cette histoire (sortez le popcorn).
  4. Crazy Diamond

    Utopia - Vidéo clip, Disponible !

    Pas d’avis sur un éventuel plan global des clips, mais en dépit du fait qu’il ne se passe pas grand chose c’est pour moi ce qu’elle a fait de plus abouti depuis Mutual Core... ou peut-être même depuis Wanderlust. Et ça me conforte dans mon amour de ce titre. Cette intro vaut vraiment tout le reste de l’album à elle seule
  5. Crazy Diamond

    Utopia, après plusieurs écoutes

    Je peux souscrire à ça, et à la note car j'ai aussi mis un 3/5 à Utopia. Je trouve que c'est un album très bien pensé et construit, je trouve l'utilisation des flûtes souvent très séduisante et j'apprécie d'entendre cet instrument assez rare en général et dans la disco de Björk, j'apprécie de découvrir régulièrement des petits sons (chants d'oiseaux et autres) et je trouve le travail de précision à ce niveau-là très agréable, je ne m'ennuie pas vraiment en l'écoutant (dans ma version abrégée en tout cas, j'en parle après), je suis même dans le fond assez admiratif de tout ce beau travail mais... Ca m'excite pas des masses, thématiquement à part les passages "détruire le patriarcat" y a pas grand chose qui m'intéresse, les textes quoi qu'un peu meilleurs que ceux de Vulnicura ne retiennent guère mon attention, et individuellement peu de chansons me semblent réellement remarquables. Bref, j'y reviens parce que c'est Björk et parce qu'il y a quelques morceaux que je n'ai pas encore épuisés mais comme Vulnicura j'ai l'impression de faire le tour de cet album (pourtant très chargé) très vite, j'ai comme la fois précédente l'impression (difficilement explicable) que la surface est extrêmement bien travaillée mais que l'ensemble manque de chair. Les morceaux qui me font encore revenir vers l'album : Utopia (meilleure utilisation des flûtes), Body Memory (tellement plus intéressante sur la longueur que Black Lake, qui ne racontait rien du tout et était juste un long machin lancinant), Losss, Tabula Rasa. Et je me suis donc concocté une playlist que j'ai humblement intitulé "A better Utopia", qui commence directement à The Gate qui fait une superbe intro (et me permet surtout de ne plus entendre la clinquante Arisen my senses ni la mièvrerie Blissing me), et qui zappe ensuite Courtship et Sue me (la dernière à avoir disparu de la playlist car au niveau de la structure de l'album elle se justifie vraiment... Mais bon, ce refrain, je pouvais plus). On arrive à 10 chansons pour 51 minutes, ça fait un album raisonnable. Cela dit je commence à être agacé par la fin de l'album aussi, surtout Saint que je trouve très sucrée...
  6. Crazy Diamond

    Features Creatures

    Mais je comprends toujours pas quel indice textuel permet de comprendre qu'on parlerait d'une relation passée. Surtout que son "log-fire of love", encore une fois, c'est très bisou-l'amour, pas très compatible à mon sens avec une relation terminée (et terminée d'une façon assez rude puisqu'on connaît un peu le contexte).
  7. Crazy Diamond

    Utopia - Vidéo clip, Disponible !

    Meilleure chanson de Utopia, je suis ravi
  8. Crazy Diamond

    Classement Chart Utopia

    Surtout que c'est le premier titre de l'album : pas étonnant donc qu'il ait de l'avance sur les autres (il cumule les écoutes de tous ceux qui lancent l'album ne serait-ce qu'une fois + ceux qui réécoutent ce morceau en particulier) Par contre, que l'on tombe à 100.000 à peine pour Feature creatures semble indiquer qu'il n'y a pas grand monde qui va jusqu'au bout d'Utopia...
  9. Crazy Diamond

    Utopia, vos premières réactions

    J'en suis à ma troisième écoute et j'hésite à me prononcer car il est probable que mon avis change du tout au tout (Vulnicura, qui maintenant m'indiffère totalement, m'avait beaucoup plu en première écoute)... J'ai été réellement accroché par Utopia qui fait à mon sens une très belle utilisation des flûtes, la plus réussie de l'album. Paradisa aussi est toute mimi, dans le genre (même si ça fait un peu plus Disneyland) et fait une jolie intro pour Saint (que je trouve également un peu trop emphatique - c'est pour celle-là que quelqu'un a fait le parallèle avec New World ? Car ça me paraît justifié, mais avec une dimension béate qui me crispe un peu bien que ce soit très joli). A la deuxième écoute, Losss m'a plutôt plu aussi ; j'aime le mixage qui donne l'impression d'une distance entre la douceur du chant et des instruments et les beats qui se déchainent mais loin en dessous, comme s'il y avait une couche de caoutchouc pour amortir entre les deux. C'est bien foutu (et en même temps jusque là c'est un peu tout ce que ça m'inspire, et c'est d'ailleurs le cas pour tout l'album : bien foutu, mais pour les sentiments on repassera. Mais ça va sans doute venir) Body memory me paraît vraiment intéressante mais j'ai peur que, comme Black Lake, elle se vide de tout intérêt une fois que j'aurai "déchiffré" les mouvements, la structure. Elle a certes l'air d'avoir un peu plus de corps () mais je reste prudent. Et j'aime bien Claimstaker parce que ça fait pouipiou pippouip dans tous les sens et que les trucs qui font piou piou c'est une joie simple mais non négligeable. Beaucoup moins intéressé par Tabula rasa qui m'évoque des titres comme Harm of will ou Pneumonia, par Courtship qui m'évoque un mix entre du Volta et (horreur suprême) Glora, Arisen my senses que je trouve trop clinquante voire kitsch, Features creatures qui est d'une linéarité terrible... Sue me pourquoi pas mais le refrain est quand même d'une laideur stupéfiante (ce "Sue me sue me sue meeee" qui ne ressemble à rien). Et Blissing me me semble décidément d'un ennui terrible, avec cette mélodie vocale toute mièvre et languide. Je crois que je vais finir par la détester cordialement. Globalement je trouve que les textes marquent un progrès par rapport à Vulnicura. A l'exception de Blissing me et Features creatures que je trouve vraiment trop premier degré, j'ai l'impression qu'il y a plus de matière. Bref, y a encore du boulot pour cerner tout ça. Je suis quand même content car après The gate et Blissing me, je m'attendais à être tout à fait indifférent à cet album. C'est un peu pour ça que je n'ai pas écouté le leak : jusque là, je m'en foutais complet. Au final y a sûrement quelques trucs qui vont me rester, même si je suis à peu près certain de ne pas crier au génie sur toute la longueur de l'album.
  10. Crazy Diamond

    Features Creatures

    Ah oui, je n'avais pas vu la question. Pour moi c'est clairement Robin Carolan car : - on est plutôt dans une tonalité amoureuse ("five minutes from love") et - s'il y en a un entre les deux dont la barbe est un trait physique caractéristique, c'est bien lui (MB l'a rarement portée me semble-t-il). Et même pour l'accent : dans le paysage sonore quotidien de Björk, j'imagine que s'il y a un accent qui sort du lot ce sera plus l'accent londonien de Carolan que l'accent américain de Barney. Et puis globalement si tu croises ton ex sur qui tu viens d'écrire un album super vénère chez le disquaire, je pense pas que tu restes plantée là à googler mentalement ses traits. TU TE CACHES DERRIERE TA PROPRE PLV FISSA [/mode commère off]
  11. Crazy Diamond

    Features Creatures

    Pour moi aussi elle parle clairement des mecs à qui elle prête des traits de son amoureux, ce qui en fait des sortes d'hybrides. Elle "rebat ses traits" pour créer ces "feature creatures", ça me paraît limpide vu le déroulé du texte... Du coup je trouve très bien "créatures recomposées" car ça évite une périphrase un peu alambiquée.
  12. Crazy Diamond

    Date unique en France, Paris, WLG 2018, le 3 juin

    Vu la promo conjointe (les affiches pour l'album qui mentionnent aussi WLG), ce n'est pas juste un coup de com', un pari ou un abus de langage de la part du festival... Mais nécessairement quelque chose qui a été entendu et signé des deux côtés. Et si ce n'était pas le cas, ça pourrait carrément être de la publicité mensongère, et je ne pense pas qu'ils puissent s'amuser à ça.
  13. Crazy Diamond

    Date unique en France, Paris, WLG 2018, le 3 juin

    Je ne suis pas du tout du métier (peut-être que Verandi pourra nous en dire plus ? Il semblait plus renseigné) mais ce genre de négociations ne me semble pas particulièrement exceptionnel... Après, quelle est la contrepartie, je ne sais pas (un plus gros cachet ? ), et peut-être comme le dit Benji qu'elle n'avait déjà pas trop l'intention de nous proposer plusieurs dates, et que par conséquent ce n'était pas une grosse contrainte pour elle. Ce qui est à peu près sûr c'est que les festivals de l'ampleur de WLG ont des clauses d'exclusivité (si tu fais Rock en Seine en tête d'affiche tu n'en profites pas pour faire un Zénith le lendemain, ce serait de la concurrence directe) ; sur une année entière ça me semble être un gros coup en effet mais pourquoi pas...
  14. Crazy Diamond

    Date unique en France, Paris, WLG 2018, le 3 juin

    En effet, et elle a rarement boudé la France (ou en tout cas Paris car les dates en province ne sont pas si nombreuses depuis 2010). On a quand même eu l'embarras du choix pour la tournée Biophilia et ses très nombreuses dates... Beaucoup moins de chance bien sûr pour la tournée Vulnicura et ses annulations, certes... Mais enfin, on est plutôt gâtés en général. Faut voir quelles sont les conditions du deal avec WLG, mais bien souvent ce genre d'accord court sur une saison/année il me semble. Si la tournée dure un peu (ce qui est probable vu son rythme plus lent maintenant), on pourrait la ravoir en 2019...
  15. Crazy Diamond

    Blissing Me

    Peut-être qu'ils s'envoient les mp3 de leurs propres morceaux "while falling in love with his songs", qu'elle dit... Si HaDoPi la convoque, elle pourra répondre ça !
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