Jump to content
forum.bjork.fr

doron

Membres
  • Content count

    218
  • Joined

  • Last visited

Community Reputation

0 Neutral

6 Followers

About doron

  • Rank
    Hunter
  • Birthday 10/24/1985

Profile Information

  • Genre
    Femme
  • Lieu
    helsinki

Contact

  • Facebook
    http://www.myspace.com/iwashamlet

Recent Profile Visitors

5,696 profile views
  1. Leila - U&I + Luca Santucci forme un duo

    est-ce que par hasard l'un d'entre vous aurait assisté à sa prestation au social club ? en passant, ma microchronique hebdomadaire sur Blood Looms and Blooms
  2. Sous La Plage - festival gratuit paris

    ...et cette année (ce week-end, le 2 septembre), un nouveau venu de la famille Diabaté est programmé : SIDIKI DIABATE petit Prince de la kora //////////////////////////////////// Ce « petit Prince » de 16 ans « et demi » apprivoise sa kora à mille mille de toute prétention… Homonyme de son grand père « roi de la kora » et fils de Toumani DIABATE, « dit le Prince », il sait simplement qu’il se situe au bout d’une chaîne de soixante-dix générations d’excellence. Ça calme ! Il se pourrait que nos mémoires et nos oreilles de Subplagistes, en toute exclusivité, fixent une étape importante sur le calendrier des vacances pour Sidiki et pour nous-mêmes : celle de l’expression d’une énergie et d’un talent en pleine métamorphose et de la découverte d’un germe sur la graine de baobab…. + d'infos : Gratuit, Parc André Citroën Port de Javel Bas, quai André Citroën - Paris 15e RER C bd Victor ou Javel, M° Javel ou M° Balard :::: www.souslaplage.com :::: www.myspace.com/souslaplage Infoline 01 43 49 68 68
  3. Bernard Werber

    une argumentation ! une argumentation !
  4. Bloem de Ligny & Polichinelle

    on peut la trouver ici : http://www.myspace.com/polichinellle elle s'appelle maintenant serafina ouistiti, elle s'est lancée dans des musiques plus orientées dreadlocks-happytreefriends en 2002 - plus grand chose avec avec zink - album qui a été composé alors quue bloem n'avait encore jamais entendu parler de björk !
  5. [festival] Présence electroniques, 4e édition

    en ce qui me concerne j'ai énormément apprécié leur performance ; pour la décrire grossièrement : elle a commencé par un micro-speech d'andrew daniel, qui s'est avoué très heureux de pouvoir jouer dans un lieu cultissime pour lui et martin schmitd, la musique concrète étant selon eux "a wonderful gift from france to the world"... chacun des morceaux (environ 15 minutes) de leur set démarrait par un son tenu (martin schmidt aux machines et à la guitare) auquel s'ajoutait une rythmique (drew daniel aux laptops) dont on ignorait malheureusement la source sonore, bien qu'il était annoncé qu'ils avaient travaillé uniquement à partir de sons dénichés à l'ina. leur set, divisé en trois parties, était donc très progressif bien que très rythmé dès le début. l'évolution des morceaux correspondait à la superposition de couches de sons complexes que l'on entendait, grâce à l'acousmonium, à chaque fois dans un lieu différent de la salle. le son donnait ainsi vraiment l'impression de se propager dans la salle, d'une manière de plus en plus puissante. le dernier de leur morceau était accompagné d'une lecture faite par m. schmidt d'un texte très étonnant, qui semblait une longue poésie contemplative et organique, dont je suis encore pétrifiée d'avoir oublié le nom et l'auteur. il s'accompagnait par quelques notes de guitares, au début mélodiques et discrètes, ensuite de plus en plus puissantes. enfin, des videos abstraites accompagnaient la musique, et se développaient exactement de la même manière que celle-ci : progressivement, de manière inattendue, évoquant des formes organiques, océaniques ou planétaires. pour avoir assisté à de nombreuses reprises à des lives de matmos, principalement à la sortie de leurs albums, qui étaient souvent sur le même mode bien que très différents (mélange de sons complexes souvent pris sur le vif, et de rythmes mi-cérébraux, mi-dancefloor), j'ai été particulièrement enchantée par celui-ci, qui proposait à la fois un format nouveau, des compositions plus proches de l'improvisation que d'ordinaire et surtout une qualité d'écoute absolument parfaite pour des compositions aussi belles et pertinentes.
  6. [photo] vos découvertes ou vos références

    Voilà une belle ouverture qui, en plus d'inciter à la découverte, incite à la discussion... :glare: (ce n'était pas une ouverture à l'origine, mais la suite de ma réponse irrépondue au topic sur nan goldin.) je trouvais cela étrange de commencer un sujet sur la photographie en prenant pour référence un genre photographique bien ancré dans des années aujourd'hui largement lointaines ; un peu comme si la question avait été "quelles séries télé vous enthousiasment ?" et que tu avais répondu "j'ai beaucoup de mal à trouver des séries intéressantes (ras-le-bol de "chapeau melon et bottes de cuir" et du "prisonnier")".
  7. Plus sérieusement, j'ai beaucoup de mal à trouver des photographes intéressants (ras-le-bol des photos noir et blanc "nostalgiques"...). parce qu'en 2006 les "photographes n&b nostalgique" sont encore une référence ?
  8. [photo] Nan Goldin - "Heartbeat"

    bonjour à tous, je m'immisce pour le coup dans cette conversation - j'arrive certes un peu après la bataille, mais même si ce topic est un combat de pures subjectivités assumées, je ne peux pas m'empêcher de réagir suite à certaines remarques qui à mon sens, malgré les précautions oratoires et les éventuelles réserves qu'elles contiennent, ne peuvent pas passer. je précise qu'il ne s'agit là ni d'une leçon de bon goût (voire de morale) ni d'une tentative de rétablissement d'un politiquement correct perdu. vous observerez d'ailleurs le manque de structure de mon message, que j'envoie un peu au hasard, sans espérer relancer ce débat. certains propos tenus ici sur l'oeuvre de nan goldin semblent l'avoir été en méconnaissance flamboyante de cause (généralisations ineptes sur son travail), ou bien s'être focalisés sur l'objet de son travail (les marginaux, puisqu'il semble que c'est ainsi qu'il convient de les appeler, dans le contexte de ce topic...). je comprends parfaitement que "des goûts et des couleurs" ils soit inutile de discuter, mais certaines des réflexions ici écrites ressemblent davantage à des jugements péremptoires qu'à de simples opinions. je n'ai pas l'intention de "convertir" les détracteurs de nan goldin, mais de revenir sur quelques remarques qui me semblent vraiment problématiques... avant toute chose, je pense que parler d'un travail artistique, en particulier visuel, nécessite une monstration sans laquelle tous les abus sont permis. - monstration qui doit préciser les dates des créations afin de les situer dans une historicité permettant d'évaluer l'oeuvre dans son évolution. je me place ainsi aux côtés d'aifol sur ce point, qui réclame une photo du fameux homme en slip avec sa bière (qui existe probablement mais ne me rappelle rien non plus). très peu d'oeuvres artistiques peuvent être jugées "en général" (ce qui a pourtant été le cas ici, cf "dire le mal que je pense du travail de Nan Goldin" / "je déteste Nan Goldin"). je me demande quelle pertinence j'aurais à dire, par exemple, que "je déteste picasso parce que je suis allergique au bleu". aussi pourrais-je prendre des heures pour démontrer, preuves à l'appui, que les images de nan goldin sont très rarement "floues" (aifol a posté 10 photos prises au hasard sur internet, sur lesquelles 8 sont absolument nettes...), encore plus rarement "blafardes" (j'en viens à me demander si le terme a été employé en connaissance de sa signification, ouvrez le livre "le terrain de jeu du diable" et ses 500 pages de photographies absolument jamais "blafardes", plutôt l'inverse radical), mais je vais m'abstenir pour ces raisons de temps. pour ce qui est des sujets photographiés et abordés par nan goldin, difficile de répondre aux remarques qui ont ici été écrites. j'ai la vague sensation que les plus vives d'entre elles ont été faites sur fond d'homophobie ou de marginalophobie latente (je vois pas l'intéret de prendre en photo des homos qui baisent ensemble). je comprends que l'on puisse ne pas aimer ce travail pour telle ou telle raison, mais je ne comprends pas le déni total de l'intérêt de ses images. "oui, l'intimité, oui, oui, et puis après ?" : l'intimité n'est pas le sujet du travail de goldin, c'est son moyen d'aborder son sujet. chaque photographe aborde ses sujets de prédilection de la manière qui lui convient le mieux (robert frank a été payé par l'Etat pour photographier "les américains", gus vant sant se fait l'ami de jeunes adolescents issus de certains milieux pour comprendre leur quotidien et le documenter tout en le romançant, mickael ackerman se laisse aller au hasard de la rencontre dans les rues de varsovie, new york, paris, son appareil toujours à portée de main ; la liste est interminable). nan goldin a choisi l'intimité (seuls ses amis proches sont photographiés) pour s'exprimer. en racontant sa vie en images, avec sincérité et respect, c'est tout un milieu et une époque qu'elle documente, en y apportant une touche qui propulse son travail au-delà du pur documentaire et l'insère véritablement dans le champ de l'art (pour les raisons de cohérence esthétique dont nous ne discuterons donc pas ici). quel est ce sujet, donc, et en quoi est-il digne d'intérêt ? je parle des sujets qu'elle a traités jusqu'au début des années 2000, en faisant abstractions de ses paysages et de son travail récent sur sa soeur, qui ne s'inscrivent pas exactement dans le même mouvement. la première partie de son oeuvre (début des années 80 - milieu des années 90) mettait principalement en scène des individus à la marge de la société, de par leur orientation ou identité sexuelle (homosexuel-le-s, travesti-e-s et transsexuel-le-s) et leurs addictions (à la drogue, au sexe, voire à la violence). des individus qu'aucun(e) autre n'a représenté, décrits, montrés à l'époque ; une population invisible, en quelque sorte. une population qui dérange, qui répugne, qui fait peur, et que nan goldin a photographiée sans aucun a-priori, avec énormément de tendresse et jamais de pitié ou de mépris. on trouve là quelques liens avec Araki avec lequel elle a d'ailleurs fait un livre, comme quoi... pour moi, dire que l'on "déteste" nan goldin signifie "détester" l'intégralité de son travail (fond+forme). je peux comprendre que la forme ne plaise pas, mais dire que l'on "déteste" le fond est pour moi extrêmement problématique. la suite de son oeuvre, bien plus désenchantée, documente cette même population ravagée par le sida. sont-ils nombreux, les photographes qui ont travaillé sur ce sujet (du moins, dans les usa des 90's) avec autant de courage et d'authenticité ? je n'en n'ai pas l'impression, et à ce titre certaines des images de goldin issues de cette période sont pour moi les plus importantes de la fin du XXème siècle, tout autant par leur intérêt documentaire qu'artistique. je ne peux pas croire quelqu'un me disant que cette image (désolée pour la qualité) : ne suscite chez lui/elle aucune émotion. alors c'est vrai, si l'on cherche chez nan goldin des "émotions plaisantes", on risque de chercher longtemps. personnellement j'en ressens (beaucoup de tendresse et sans doute un peu un effet miroir), mais il est vrai qu'en regardant cette population avec un regard extérieur, on doit sans doute ressentir la même chose qu'en la considérant en-dehors des images de nan goldin. les "homos qui baisent" (petit_loco...) de goldin ne sont pas plus "plaisants" que "les homos qui baisent" de la réalité, parce que nan goldin ne montre rien de moins ni de plus que la réalité. elle la montre différemment. et si d'aucuns se targuent encore de qualifier cela de "branchouille" (je vous assure que les "homos qui baisent" à trifouillis-les-oies en dordogne n'ont rien de branchouille), c'est sans doute parce qu'ils assimilent l'esthétique (révolutionnaire) introduite par nan goldin en photographie dès le début des 80's avec celle reprise par ses "suiveurs" heroin-chic dans le monde de la photo de mode (ID, The Face etc), qui n'a effectivement plus rien d'authentique ou de bouleversant. il faut apprendre à faire la part des choses. pour terminer sur le débat de fond, je présente d'avance mes excuses à chloé (ce n'est pas contre toi mais contre quelques unes de tes lignes), mais je pense qu'en 2006, et sans doute depuis plusieurs siècles, il est difficile de laisser passer des remarques comme celle-ci : le travail de l'artiste, qui, à mon sens, doit savoir créer de la beauté ou, au pire, un sentiment quelconque (malaise, intrigue, extase, qu'importe). partir du principe que l'art doit être générateur de beauté est profondément inadmissible, puisque comme tu le soulignes chloé (et avant toi platon, kant, heidegger...) personne n'a jamais réussi à démontrer la Beauté Objective, ou simplement à la définir. pour cela, taper "qu'est ce que le beau" sur google et se délecter des discussions des madames michu et autres élèves de terminale L. les gens que tu as croisé au musée et qui criaient "au génie" (encore faudrait-il discuter, après kant, sur la signification de ce terme dont je ne suis pas sûre que l'on puisse l'employer à bon escient dans le cas de goldin) se référaient sans doute à la cohérence entre le fond et la forme, ils voulaient peut-être dire "ma parole, c'est fou comme sa manière de photographier est en adéquation avec ce dont elle parle", ou que sais-je. et si je puis me permettre, si pour toi les images de goldin ne "créent [pas] de la beauté", elle semblent "créer au moins un sentiment quelconque", à savoir la haine (ou je ne sais quel substantif associé au fait de... "détester" :glare: ) toutes mes excuses pour la confusion de ce message, si certains souhaitent discuter "esthétique" à propos de goldin, ce que j'ai évité de faire ici, je me tiens à leur disposition. d
  9. Pop Tea Time

    et qui entend bien !
  10. [concert] Le Fly Pan Am

    c'etait mieux aaaavant ils ne chantent pas, en réalité... soit ils expirent et sussurent soit ils accompagnent d'un souffle pneumonique les éclats (répétitif) de leurs cordes - aussi bien en live que surn'écoutez pas !
  11. [concert] Le Fly Pan Am

    encore une photo au point & shot...
  12. Super Pj Harvey En Concert !

    quelques photos prises un peu au hasard avec un point-and-shot... :ph34r: (et la setlist en bonus : the life&death of mr badmouth, who the fuck, victory, me-jane, the garden, catherine, janet & johnny, you come through, shame, a cat on the wall, the whores hustle and the hustlers whore, darker days of me & him, meet ze monsta)
  13. Matmos & Soft Pink Truth - infos et itw

    aux concerts de soft pink truth (drew daniel), plus exactement
  14. Tujiko Noriko / concerts / reviews / bootlegs

    Deux photos floutées de sa courte performance parisienne le jeudi 6 mai à la galerie agnès b, à l'occasion de la sortie de la nouvelle formule de la revue mouvement (http://www.mouvement.net) :
  15. La musique comme nouveau territoire d’expression plastique : L’exposition Live au Palais de Tokyo témoigne de cette jeune génération d’artistes plasticiens qui activent ou inventent les tendances musicales et ouvrent un paysage contemporain de plus en plus sujet à la navigation entre les supports et les genres. Construite comme un événement "in progress", cette exposition évolutive de quarante-cinq jours conçue par Jérôme Sans (codirecteur du palais de Tokyo) se développera dans le temps et dans l’espace au gré des interventions. Quatorze étapes dans lesquelles se croiseront Aphex Twin (en photo), Chicks On Speed, Daniel Pflumm et Arnaud Maguet, DJ Spooky, Hsia-Fei Chang, Erikm… piqué sur le site des inrocks :ph34r: aphex twin : le 15 mai
×

Important Information

By using this site, you agree to our Terms of Use.